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les femmes et la révolution

 
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marquise
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MessagePosté le: 18/09/2006 16:49:43    Sujet du message: les femmes et la révolution Répondre en citant

LES FEMMES PENDANT LA REVOLUTION/

La place des femmes pendant la révolution commence seulement maintenant a être étudier par les historiens comme le démontre le récent ouvrage de Annette rosa publié lors du bicentenaire de la révolution française.
Auparavant elles n’étaient citées dans les études qu en tant que « tricoteuse » « harpies » ou encore « lécheuse de guillotine », ou encore de « royaliste fanatiques » ce sont des termes d’époques. Cependant que ce soit du point de vue privé ou publique, les femmes ont occupées ou tenter de le faire, une place importante lors des événements révolutionnaires.
elles y ont vu l opportunité de se libérer de la tutelle juridique et morale des hommes,ne se bornant plus au simple rôle de mère ou d’épouse, rôle qui n a eu aucun changement au cours de la période si ce n est par l’obtention du divorce, certaines ont tenter d imposer un nouveau rôle : celui de citoyenne !

I. PORTRAITS DES FEMMES REVOLUTIONNAIRES

1 . bref portraits des femmes pendants la révolution.

Durant la révolution, le rôle de femmes, d’épouse ou de mère n a guère changé dans le fond. L’éducation des enfants est toujours confiés au femme au moins durant la petite enfance. Elles enseigne les vertus republicaines plutot que le cathéchisme, ne voulant plus faire de leurs enfants de bons chretiens mais de bon citoyens !
Durant la révolution , la natalité est plus qu encourager par le gouvernement, la France ayant besoin de nombreux citoyen pour, je cite «faucher le blé autant que l ennemis ».
Peu d'entre elles ont conscience d'un combat pour les droits de leur sexe
Les militantes de 1789 sont pour l'essentiel tricoteuses, marchandes de halles , pauvresses, révoltées contre la misère, l'insolence et les privilèges.. Seules quelques marginales, vite persécutées, donnent à leurs actes une dimension proprement féministe.

2 LES CERVAUX …

a. Olympe de Gouges.
. Née en 1748, sous le nom de Marie Gouze à Montauban, elle était connue comme la fille du boucher de la ville mais était en réalité la fille du puissant Lefranc de Pompignan, noble influent. Elle s'éduque seule, vite et mal , ne saura jamais ni bien parler ni bien écrire le français. Mariée à seize ans, elle devient presque aussitôt veuve. Elle conservera dès lors sa liberté. Montée à Paris, elle devient une femme galante. Elle se lance malgré son parler approximatif dans la littérature et entreprend la rédaction de pièces de théâtre, qui seront longtemps boudées par la Comédie Française, théâtre officiel sans l'aval duquel le dramaturge n'existe guère. Sans doute aussi parce qu'en plus d'être une femme, elle se positionne comme anticolonialiste et donc comme adversaire du racisme plus largement. Sensible aux injustices, elle ne peut que mener, à côté de ses combats politiques, économiques et sociaux un combat spécifique relatif à l'égalité des sexes. Elle choisit une voie pacifiste pour mener son combat, loin des Enragées de la Révolution auxquelles adhérent Claire Lacombe et Pauline Léon. Elle parodie le style de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen dans une Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne.

b. Louise de Kéralio.
Elle était issue de la noblesse bretonne et avait une solide instruction. Elle était "journaliste". Elle a écrit sur Elisabeth d'Angleterre, fait des commentaires sur les oeuvres des femmes. Elle fut l'auteur du préliminaire de la constitution ; travail d'analyse sur la constitution rédigée par Sieyès. Cette dernière pensait que "le peuple de France est un peu trop mâle, jamais il ne pourra confier l'exécutif à une femme" comme cela se fait dans d'autres pays. Voir exposer de la semaine dernière !


c. Manon Rolland
C'est la femme de la Révolution qui fut la moins décriée. C'est grâce à ses mémoires qu'elle est restée célèbre. On l'estime parce qu'on apprécie sa discrétion. Son soutien pour les Brissotins explique pourquoi elle fut guillotinée, elle fut accusée de crime d’influence. Il lui sera reproché une attitude dédaigneuse, son désir d'être savante et son oubli du devoir de son sexe.
C'est l'unique femme qui verra son effigie marquée sur un timbre lors du bicentenaire de la Révolution.


3… ET LES BRAS ARMEES.

a. Charlotte Corday.
Jeune femme de Caen qui assasina Marat, afin de mettre fin aux condamanation des girondins. L’histoire en a garder l image d’une « royaliste fanatique », elle fut qualifiée de "Brutus Femelle" ainsi que de parangon de monstre sanguinaire tandis que les royalistes la comparaient à Jeanne d'Arc. Elle incarnait l'image de la vierge meurtrière, elle fut dénigrée sur son physique, une telle femme ne pouvait être que laide.
Il faut cependant savoir que cette jeune fille était ni royaliste ni fanatique ! elle faisait même partie d’un club patriotique et montra sur l échafaud quelques jours après son crime avec un sang froid qui marqua Sanson lui-même.
b. Théroigne de Mericourt.
Beaucoup de biographies la présentent comme un être qui perd sa raison.Une psychanaliste Elisabeth Roudinesco pense qu'elle était névrotique depuis son enfance. Elle eut une enfance malheureuse. Elle devient dame de compagnie, aurait aimé faire une carrière artistique. Elle s'installe, en France à Versailles, au moment où fut créée la première assemblée. Elle se passionne pour les débats dans cette nouvelle assemblée, cela alimente sa fibre patriotique. Elle se distingue en s'habillant en amazone pour autant, elle n' a pas participé à des émeutes.
Elle crée un salon puis la société des lois. Ses détracteurs royalistes la présentent comme une femme légère. Elle s'exile en Belgique, elle est enlevée par les autrichiens, puis libérée, revient en France.
Elle réclame le droit aux femmes de porter des armes et la création d'une magistrature de femmes. Le 15 mai 1793, des jacobins lui reprochent de soutenir les girondins.
Il est supposé que son fils l'a faite interner pour qu'elle échappe à la guillotine. Elle aurait perdu la raison après que des femmes l'aient fouettée publiquement aux jardins des tuilleries pour moderantisme !


c. les femmes au sein de l’armée.
Au sein de l armee revolutionnaires les femmes ont les mêmes places que lors de l ancien regime . elles sont blanchisseuse, cantinière et filles de joie (Madame sans gene)
Cependant certaines se sont illustré pour haut fait d arme comme Angélique Marie-Josèphe Duchemin, veuve Brulon.
Elle est née le 20 janvier1772, dans une famille de militaires de père en fils.
Elle a combattu dans l'armée de la République de 1791 à 1798, après avoir perdu son époux à 20 ans prenant ainsi sa place dans l armée pour prouver son patriotisme !
Elle fut successivement nommée caporal, caporal fourrier, puis sergent-major, et gagna la confiance et le respect de ses hommes au combat.
Elle est morte le 13 juillet 1859.

C au sein de l armée catholique et royal que les femmes se distingue le plus. En effet elles prenent part au combat comme le prouve le recit de renée bordereau « en arrivant pres de la loire, je detruisit 5 de nos ennemis, et , en finisant ma journee, je cassai mon sabre sur le crane de ce dernier… a moi seule j en tuai 21 ce jour là !. d’ailleur dans son roman 93, v hugo parle de son heroine « le chevalier adams » en c termes « si vaillante que , prise on la fusilla mais debout »


II. REVENDICATION ET MODES DE COMMUNICATIONS.

1 les cahiers de doleances
Les femmes attendent beaucoup de la Révolution et expriment leurs revendications par le biais de pétitions, adresses et cahiers de doléances. Leurs revendications portent sur des problèmes auxquelles elles sont traditionnellement confrontées : absence d'instruction, mortalité en couches, droit d'exercer un métier, protection des travaux féminins (couturière, brodeuse…)
Les revendications touchant aux droits politiques sont rares car rares sont celles qui ont conscience de leur importance. Les femmes de Provence protestent en 1789 contre la composition des Etats Généraux dont elles sont exclues. Les députés répondent alors à ces revendications : ne sont-ils pas, eux, les députés de tous et donc des femmes ? Par le biais d'un cahier de doléance, une madame B.B. du pays de Caux rétorque " Etant démontré avec raison qu'un noble ne peut représenter un roturier, […] les femmes ne pourraient donc être représentées que par des femmes "
2. des femmes d actions
En plus de revendications écrites, les femmes revendiquent par l'action : le 5 octobre 1789 elles constituent l'essentiel du cortège de Versailles et pénètrent dans le château. Jules Michelet dira : les hommes ont pris la bastille, les femmes ont pris le roi !
Durant l'ensemble de la période révolutionnaire, elles occupent la rue dans les semaines précédent les insurrections, et appellent les hommes à l'action, en les traitant de lâches. De cette façon, les femmes pénètrent la sphère du politique et y jouent un rôle actif. Mais dès que les associations révolutionnaires dirigent l'événement, les femmes sont exclues du peuple délibérant, du corps du peuple armé (garde nationale), des comités locaux et des associations politiques.
Ne pouvant prendre part aux délibérations des assemblées politiques, les femmes prennent place dans les tribunes ouvertes au public. Elles y acquièrent lesurnom de " tricoteuses " (1795) : " postées dans les tribunes, elles influencent de leurs voix enrouées les législateurs assemblés ". Dans la mentalité populaire, ces tribunes ont une fonction politique capitale et y prendre place signifie exercer une part de souveraineté.
Les femmes se regroupent également en clubs à Paris et en province. Elles y tiennent des séances régulières ponctuées par la lecture des lois et des journaux, discutent des problèmes politiques et s'occupent des tâches philanthropiques. A partir de 1792, l'activité des clubs se radicalise, et aux côtés de Jacobins ces clubs prennent part à la vie politique de leur région. Parmi les plus réputés à Paris on peut citer la Société Patriotique et de Bienfaisance des Amis de la Vérité (1791-1792). Fondé par Etta Palm d'Aedlers, ce club de femmes plaide pour l'éducation des petites filles pauvres puis réclame le divorce et les droits politiques
Enfin, les salons, tenus par les femmes des milieux dirigeants, tels ceux de Mme Roland et de Mme de Condorcet, ont également joué un rôle important sous la Révolution.

III. LE BILAN DES ACTIONS.

1. les femmes naissent libres et égales aux hommes.

la Révolution a reconnu aux femmes une personnalité civile qui leur était jusqu'à là refusée. Elles ont acquis une stature citoyenne : elles sont devenues des êtres humains à part entière, capables de jouir de leurs droits. Avec la Déclaration de 1789, les femmes sont libres de leurs opinions, de leurs choix et bénéficient de l'abolition de l'ordre, de la hiérarchie, de l'esclavage. La Constituante favorise l'émancipation civile des femmes en décrétant l'égalité des droits aux successions et en abolissant le privilège de masculinité. La Constitution de 1791 définit de façon identique pour les hommes et les femmes l'accession à la majorité civile.
Parallèlement, la Révolution délivre les jeunes filles de la tutelle paternelle : celles ci sont désormais libres de se marier ou non, et d'épouser qui elles veulent. Les grandes lois de septembre 1792 sur l'état civil et le divorce traitent à égalité les deux époux. La femme mariée est délivrée de la tutelle maritale. La loi dispose par ailleurs que le mariage se dissout par le divorce, soit par simple incompatibilité d'humeur, soit par consentement mutuel.

2. une égalité également devant la mort.

Au sein du tribunal revollutionnaire, les femmes ont les mêmes droits que les hommes étant donnés qu elles ont les mêmes actes d accusations, les mêmes cellules et la même peine : la guillotine.
Ainsi le cimetière de Picpus renferme les corps de 197 femmes : 7 religieuses 16 carmélites 51 nobles et 123 femmes du peuple. Il faut savoir que le cimetière renferme en tout 1306 corps exécuter lors de la loi de prairial entre le 14 juin et le 27 juillet 1794 ! (en tout il y a eu en France 16 594 têtes)
Même l interdiction d’exécuter une femme enceinte sera abandonné durant la terreur comme ce sera le cas pour Lucile Desmoulins.

3. cependant inégalités politiques.

La majeure partie des femmes qui oeuvrent au sein de la Révolution n'a pas le sentiment d'appartenir à une catégorie particulière. Mais les plus virulentes de ces femmes font peur aux révolutionnaires de sexe masculin. Lorsque le 18 novembre 1793 Claire Lacombe pénétra au Conseil Général de la Commune de Paris à la tête d'une cohorte de femmes en bonnet rouge, le Procureur Général Chaumette leur en interdit l'accès par un discours misogyne. Par la suite, la Convention décréta l'interdiction de tous les clubs et sociétés de femmes. Celles ci n'auront bientôt même plus le droit d'assister aux réunions politiques. La Révolution n'a donc nullement ouvert aux femmes le chemin de le citoyenneté. Pour les plus militantes, la Révolution est surtout une grande frustration, à la mesure des espoirs qu'elle a suscité. Tant de suggestions, tant d'actes pour être finalement autant dominées qu'avant. Pourtant, les hommes ont découvert que les femmes ont une place dans la cité. La Révolution a été l'occasion d'une remise en cause des rapports entre les sexes, et des questions inédites ont été mises à l'ordre du jour, telles celle de la place des femmes dans la cité.
Mais découvrir que les femmes avaient une place dans la cité ne signifie pas leur donner cette place. L'éventualité d'accorder un droit de vote aux femmes n'est pas même évoquée et le poids du discours naturaliste est extrêmement lourd. Par ailleurs, par le biais de diverses mesures (interdiction des clubs de femmes, puis interdiction faite aux femmes d'entrer dans les tribunes, puis de se grouper à plus de cinq dans la rue) prises par les révolutionnaires, les femmes se voient exclues des affaires de la cité.
Au mieux les femmes aident leurs époux dans certaines taches comme le cas de Lucile Desmoulins qui a tout au long de sa courte vie maritale aider son époux Camille a la rédactions de ses articles. Elle le paiera d ailleurs de sa vie !
4. pas de place au suffrage universel !
La Révolution ouvre l'accès aux droits politiques à un plus grand nombre. Auparavant, les droits politiques n'étaient pas même admis pour les hommes car ils étaient non pas liés à un droit mais à un état : celui de propriétaire. La Constitution de 1791 accomplit un grand pas en décrétant un suffrage quasiment universel. Pour voter, il faut être français, avoir l'âge de raison politique -21 ou 25 ans- , bénéficier de revenus ou payer une contribution équivalente à quelques jours de travail, et ne pas être dans un état de domesticité.
Pierre Rosanvallon, dans son ouvrage Le Sacre du citoyen, Histoire du Suffrage Universel en France, présente la triple exigence appliquée à l'époque :
- indépendance intellectuelle (être un homme doué de raison),
- indépendance sociologique (être un individu et non le membre d'un corps),
- indépendance économique (gagner sa vie).
Sont donc exclus du suffrage les mineurs, les aliénés, les religieux cloîtrés, les domestiques et les femmes


voili voilou
j espere que ca vous a plus!
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