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Le silence du lys

 
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Petit papillon
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MessagePosté le: 08/06/2009 21:26:03    Sujet du message: Le silence du lys Répondre en citant

Chapitre 1 : Agression et fuite.

- Je dormirai à Versailles, ce soir.
Rosalie jouait au piano quand sa mère lui avait annoncé cela.
- Bien, Mère !
- Vous ne serez pas seule, Rosalie. Mon époux sera là. Je crois qu'il reçoit, ce soir, mais si vous avez un problème, demandez-lui.
- Très bien, Mère, ne vous inquiétez pas, tout ira bien.
- Mais j'en suis sûre.
Madame de Polignac donna un semblant de baiser à sa fille, puis quémanda un carrosse pour Versailles. Rosalie joua du piano jusqu'à l'arrivée de monsieur de Polignac.
- Bonsoir Rosalie.
- Monsieur, bonsoir ! Votre femme m'a chargé de vous dire qu'elle dormirait à Versailles cette nuit. Quant à moi, je monte dans ma chambre et ne vous dérangerai pas ce soir.
- Vous n'êtes pas obligée de monter Rosalie. Mais je vous comprends, la compagnie d'hommes buvant, fumant et parlant de femmes n'est guère plaisante. Je vous ferai porter à dîner si vous le souhaitez.
- Merci, monsieur.
Rosalie monta les escaliers, prit un livre et s'installa dans sa chambre bien confortablement. Elle entendit les bruits des chevaux qui arrivaient. Les invités peuplèrent le bas et des bruits de conversation et de verres qui s'entrechoquaient se firent bientôt entendre. Rosalie continua de lire sans se soucier de ses bruits qui provenaient d'en bas. Elle dîna tôt et passa une soirée calme. Aux alentours de minuit, alors qu'elle dormait en chemise de nuit, il lui sembla entendre un bruit dans la pièce.
- Qui… qui est là ?
Elle entendit les pas se rapprocher doucement, jusqu'à ce qu'une main lui effleure le visage. Tremblante, elle ne dit rien tandis que l'homme murmurait :
- Ce cher monsieur de Polignac n'a pas menti, une jeune fille, et mignonne en plus !
Rosalie était paralysée par la peur. Elle sentait les vapeurs d'alcool que cet homme dégageait et qui lui donnaient envie de vomir. Elle sentit le drap qu'il enlevait de dessus d'elle et ses lèvres sur son cou la paralysaient. Lorsqu'il lui enleva sa chemise de nuit, elle paniqua, totalement révulsée et le repoussa en tombant sur le sol. Nullement contrarié de ce contre temps, il contourna le lit et la plaqua contre le mur en l'embrassant.
Rosalie était tellement terrifiée que son cœur s'accélérait et qu'elle se sentait étouffer sous cet homme abject. Lorsqu'il dut se reculer pour achever de se déshabiller, elle en profita pour lui échapper, prendre le drap sur le lit, s'en entourer, et descendre à toute allure pour qu'il ne la rattrape pas. Elle se retrouva à proximité du salon où s'échappaient des odeurs de fumée et d'alcool qui lui rappelaient trop cet individu. Elle n'osa y pénétrer si peu vêtue, sachant qu'elle était remplie d'hommes ivres, pour demander le secours de son beau-père. Voyant que l'homme, nullement gêné de sa nudité, la suivait encore, elle ouvrit la porte vers l'extérieur et sans s'en rendre vraiment compte, s'enfuit dans les rues, à demi nue.
Elle trébucha plusieurs fois mais continua de courir, persuadée d'être suivie. Elle finit complètement perdue au milieu des rues. Elle ne savait plus où aller, ses pieds nus la faisaient souffrir, et le drap commençait à être un peu léger pour supporter le froid. Elle s'accola à un mur, tomba au sol et pleura toutes les larmes de son corps.
- Il ne faut pas pleurer, ma jolie ! Viens, on va s'occuper de toi !
Deux hommes s'approchaient, elle eut un mouvement de recul, mais fut collée au mur. Un des hommes se saisit du drap et l'envoya au loin. Rosalie, terrifiée, s'évanouit. Les hommes étaient ravis d'une proie si facile et allait l'emmener quand une épée se mit entre eux et la jeune Rosalie.
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MessagePosté le: 08/06/2009 21:26:03    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 01/07/2009 13:05:06    Sujet du message: Le silence du lys Répondre en citant

Salut je trouve  le début de ta fic intérressante. Alors à quand la suite!
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MessagePosté le: 13/07/2009 22:47:46    Sujet du message: Le silence du lys Répondre en citant

Merci pour le commentaire, voici la suite :


Chapitre 2 : Le protecteur.
 
- Qu'est-ce que tu veux, l'ami ! Laisse-nous profiter tranquillement !
- Cette jeune fille a eu si peur de vous qu'elle s'est évanouie. Et vous voudriez que je vous laisse la violer ! Vous me prenez pour qui !
Il leva son épée, près à se battre, mais les deux hommes n'étaient pas armés. Ils s'enfuirent donc sans combattre. L'homme se tourna vers le corps abandonné.
- Mais c'est Rosalie Lamorielle, la protégée d'Oscar.
Il s'approcha doucement, s'abaissa et passa une main sur la joue de la jeune fille évanouie. C'est vrai qu'elle était belle, surtout ainsi dévoilée. S'il n'avait été homme d'honneur, mais goujat, il n'aurait sans doute pas hésité à lui sauter dessus. Il approcha son visage de celui de la jeune fille, comme pour un baiser, mais il se reprit. Elle venait d'être agressée, et ce n'était pas la peine d'empirer les choses. Il regarda autour d'elle mais il n'y avait pas de vêtements, seulement un drap, de la soie fine, ce qui prouvait qu'elle sortait d'une maison de nobles. Alors qu'est-ce qui avait bien pu pousser cette jeune fille à sortir, vêtue d'un unique drap, d'une maison noble ? La solution se porta rapidement à son esprit. Elle avait été violée, ou du moins on avait essayé de la violer, ce qui avait provoqué sa fuite. Pauvre petite fille perdue. Il passa une main sous ses jambes, une mains dans son dos, et la ramena chez lui après avoir remis sur elle le drap.
- Monsieur ? Vous voilà rentré ?
- Oui. Préparez une chambre pour cette jeune fille, et que des servantes s'occupent d'elle.
- Oui, monsieur !
Tandis que les servantes s'affairaient, l'homme resserra son bras autour de la jeune fille. Rosalie entrouvrit les yeux et reconnut son sauveur. Le comte Victor Clément de Girodelle. Celui-ci caressa sa joue.
- Rendormez-vous, vous êtes en sécurité ici.
Rosalie, épuisée, obéit, et se rendormit dans les bras rassurants.
Rosalie ouvrit les yeux. Elle se trouvait dans un lit confortable, de draps en satin blanc. Elle passa une main sur elle. Elle était vêtue d'une longue chemise d'hommes qui lui servait de chemise de nuit. Elle se demanda qui l'avait changée mais eut beau regarder, ne vit personne. Elle sortit de la chambre et descendit l'escalier. Là, dans la salle à manger, vêtu de sa robe de chambre, le lieutenant de Girodelle buvait une tasse de café. Il se tourna vers elle en la voyant.
- Mademoiselle Rosalie, venez !
Il se leva alors qu'elle s'approchait timidement et lui offrit une chaise. Elle s'assit.
- Vous avez bien dormi ?
Elle acquiesça doucement. Il lui fut apporté un bol de chocolat et du pain. Elle remercia d'un signe de tête et mangea.
- Et bien, dit le comte, vous ne dites rien ?
Rosalie le regarda avec tristesse. Elle espérait qu'il comprenne en lisant son regard, qu'elle ne souhaitait pas parler. Il la regarda dans les yeux et comprit en un instant.
- Pardonnez-moi ! Vous avez subi un choc terrible. Je ne devrais pas vous forcer à parler.
Rosalie baissa les yeux.
- Je voulais vous dire, j'ai pensé… enfin, je souhaitais inviter Oscar pour que vous la voyiez. Qu'en dites-vous ?
La lueur de reconnaissance qui illumina les yeux de Rosalie convainquit le comte. Il fut ravi de voir le sourire qui ornait son visage.
- Je vous prêterai des habits. Je crains de ne pas avoir de tenue féminine, mais je peux vous passer au moins de quoi vous vêtir.
Rosalie acquiesça doucement. Dès qu'ils eurent finis de manger, Girodelle et elle allèrent s'habiller dans leurs salles d'eau respectives. Lorsqu'elle redescendit, Rosalie fut emmenée au salon où elle put lire jusqu'à ce qu'on annonce un invité.
- Rosalie, voulez-vous bien venir avec moi ? Demande le comte de Girodelle.
Rosalie acquiesça et prit le bras du comte. Ils avancèrent vers la porte d'entrée et virent… Oscar. Rosalie se jeta dans ses bras.
- Rosalie ? S'étonna Oscar. Mais que fais-tu ici ? Pourquoi n'es-tu plus chez madame de Polignac ?
Rosalie se serra contre Oscar, sans répondre.
- Les Polignac ? Rosalie était chez les Polignac encore hier au soir ? Rosalie, c'est là que vous étiez ?
Rosalie se tourna vers lui et acquiesça.
- Oscar, il a du se passer quelque chose chez les Polignac. J'ai trouvé Rosalie en train de se faire agresser dans la rue. Elle n'avait avec elle qu'un drap. Ils ont bien failli abuser d'elle.
- Un simple drap ? Répéta Oscar. Rosalie, s'est-il passé quelque chose chez les Polignac ?
Rosalie regarda Oscar, des larmes dans les yeux. Pour Oscar, cela revenait à un aveu.
- Elle ne doit pas retourner là-bas. Elle ne sera pas non plus en sécurité à Jarjaye. Girodelle, pourriez-vous prendre soin d'elle le temps d'éclaircir cette histoire ?
- Avec plaisir, si Rosalie est d'accord, bien entendu.
Rosalie se retourna et lui sourit, puis elle acquiesça.
- Par contre, ajouta t-il, il faudrait peut-être que vous lui trouviez des vêtements plus… féminins.
- Grand-mère va s'occuper de cela, assura Oscar.
Elle prit un thé en compagnie de Rosalie et de Girodelle avant de rentrer à Jarjaye. Le soir même, des robes, des tenues de nuit, en bref, toute une garde robe fut livrée à Rosalie.
 
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MessagePosté le: 28/03/2017 14:03:28    Sujet du message: Le silence du lys

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