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You should have left me time to learn how to love you.

 
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iris
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MessagePosté le: 21/06/2008 20:46:53    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you. Répondre en citant

Ceci est ma première fic sur ce site. J'espère que vous l'apprécierez.
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Avez-vous dèja songer à ce qu'aurais été l'épisode d'André citron vert si il avait été ivre. Voici ma version des faits. Ceci est l'histoire de ce que devient un amour trop passionnée et pas rendu à temps. C'est l'hiistoire d'une ivresse et de ses conséquences.
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-Rose ou blanche une rose reste une rose. Tu as tord qu'on puisse changer à sa guise le cours des choses. Il est temps pour toi de redevenir celle que tu as toujours été
-Depuis quand te permets tu de me donner des leçons. Qu'essayes-tu de faire vas-tu répondre enfin vas-tu répondre?!
Elle lui donna deux giffles qui retentirent dans la pièce. André ne sentit pas la douleur qu'elles lui causèrent mais celle qui émanait de son coeur. Comment Oscar avait-elle put lui parler ainsi. Ce qu'il éprouvait maintenant était de la tristesse profonde qui se changea bientôt en colère, aggraver par l'alcool. Il saisit brusquements les mains d'Oscar.
-Que t'arrive t-il lâche-moi! dit la jeune femme une pointe de terreur dans sa voix.
Il ne l'écouta mais l'embrassa farouchement. La lueur de terreur dans les yeux de sa victime s'intensifia. André comprit le message des deux saphirs écarquillés; il se sentit vainqueur d'une bataille qui venait de commencer. Il la plaqua sur le lit derrière elle, s'empara de sa chemise , la déchira violemment. Les trèsors que cachaient des bandes encombrante d'habitude furent mis à jour. Sa passion gagnait du terrain et subjuguait le pouvoir de sa raison. L'ivresse empirait d'avantage les choses. Oscar tourna sa tête et d'une voix rempli de colère et de tristesse elle lui dit:
-Et maintenant que vas-tu faire de moi André s'il te plait lâche moi
-Non Oscar je ne peux pas m'y résoudre§ J'ai tellement envie de toi. Tant pis si c'est l'alcool qui me donne ce courage. Cette nuit tu seras mienne.
-NOOOON!!!!!
Elle esssaya de se debattre mais il était plus fort qu'elle. Il était devenu complètement fou.Il déchirat ce qui lui restait comme vêtements. Oscar pleurait, hurlait mais il ne l'écoutait. Il laissat libre cours à ses passions aux détriment de celle qu'il aimait d'un amour trop intense.

Le matin les trouva nus l'un à côté de l'autre. André dormait profondémment ,Oscar quant à elle était couchée ,figée. Elle aurait voulu sortir de la pièce mais son corps ne répondait pas à son appel. Comment André avait-il put lui faire une telle chose? Il y'a quelques jours encore elle découvrait ses sentiments ànson égard. Elle n'avait pas voulu récipiter les choses car elle ne savait si c'était par dépit ou par amour qu'elle pensait à de telle choses.?Mais maintenant elle ne savait plus quoi penser. Cette homme qui lui avait fait subit cette atrocité n'était pas le André qu'elle connaissait. Certes il était ivre mais jamais son André à elle n'aurait pu faire une telle chose. Elle detestait cet homme et par conséquent André car cet homme faisait parti de lui. Des traces de larmes taris marquaient ses joues pâles. André remuat dans le lit elle su qu'il s'était reveillé sans même se tourner elle dit:
-André s'ilte plait va t-en maintenant. Je ne veux plus jamais te revoir. Oublies moi car dès à présent tu es mort pour moi.
-Oscar par...
-C'est inutile le mal est fait.S'il te plait va t-en André. Je t'en supplies.
André prit ses affaires et s'en alla. Quelques minutes plus tard il quittait le chateau.
Des larmes ruisselèrent sur le visage d'Oscar. C'était comme si son corps reprennait vie. Elle alla prendre un long bain; son corps la degoûtait elle le frotta si fort qu'elle se blessa même par endroit. Elle pleurait silencieusement la tempête qui deferlait dans son âme. Jammais elle ne le lui pardonnerais jamais; il aurait du lui laisser le temps d'apprivoiser ses sentiments. Il aurait du lui laisser le temps pour apprendre à l'aimer.
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MessagePosté le: 21/06/2008 20:46:53    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 22/06/2008 00:29:35    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you. Répondre en citant

Deux semaines après l'incident Oscar rejoignit les gardes françaises. Cette décision ne fut pas difficile à assumaer vu les événements de ses derniers temps. Elle avait besoin de s'endurcir le coeur comme par le passé car tout ces temps sievenu trop vulnérable, il lui avait fait faire des choses incompréhensibles. Elle trouva cependant une surprise deplaisante ; André était engagé dans compagnie qu'elle dirigeait. Il avait eu la mê^me envie qu'elle et le hasard les reuni ( Après tout peut-on fuir sa destinée?). Néanmoins Oscar décica de faire face à la situation pour être le pire des garçons il fallait affronter les démons du passeé; et André en faisait parti.

Près d'un mois après sa venue aux gardes françaises, Oscar regrettait secrètement son choix. Certse elle était un soldat venu ici de son plein gré mais elle n'avait jamais vécu une telle hostilité à son egard. Les soldats la méprisaient, l'ignoraient. Certains l'avaient même defié; evidemment elle avait remporter les duels. Mais le vrai défi restait celui de gagner leir respect et leur considération. Ce combat là elle n'était pas prête de le gagner.

Au fur et à mésure qu'elle voyait André tout les jours , elle arrivait maintenant à le regarder droit dans les yeux. Mais la nuit le souvenir de cettte nuit effroyable la hantait. Elle essayait d'oublier mais c'était difficile d'autant plus qu'il était son meilleur ami et l'homme avec qui elle envisageait une vie entière avant cet incident. Et le pardon lui semblait une bien longue démarche et elle ne sentait pas prête à y faire face.
De son côté André ne pouvait s'empêcher de s'en vouloir (il y'avait de quoi). Il avait fait du mal à celle qui était comme sa muse. A cause d'un verre en trop et d'un écart de conduite il avait le cour de sa vie avait été boulversé sa vie de manière radicale. La perte de l'amitié d'Oscar était la chose la plus difficile qu'il ai à supporter de toute sa vie. Cependant il s'inquiètait pour Oscar. Depuis peu elle se comportait de façon étrange. Souvent quand elle passait les soldats en revue on aurait dit qu'elle allait s'effronder d'un moment à l'autre. Ou encore à travers la fenêtre qui donnait sur le bureau d'Oscar, il la voyait assoupie sur son bureau . Les autres soldats se moquaient en disant :
Et bien le Colonel il à besoin de faire un dodo , il à eu une rude journée en remplissant les formulaires.
Et tous éclataient de rires. André lui il savait que Son Oscar allait mal. Alain un autre soldat et de surcroit ami d'André, avait fait le même constat que lui. Il avait eu tellement d'aventures amoureuses qu'il sut du premier coup que leur nouveau Colonelle était une femme. Sa démarche particulière ses sourcils bien soulignés , sa sveltesse et ses maniéres raffinées lui avait tou revèlés. Il sut tout de suite que ce choix n'avait pas été fait de gaieté de coeur c'est pour cela qu'il la respectait. Même s'il ne pouvait pas forcer ces autres camarades en faire autant. Une autre chose lui avait sauté aux yeux le premier jour que le Colonelle était arrivé , André et elle s'étaient croisées du regard. Il avait vu dabs le regard d'un la colère et de l'amertume et de l'autre le regret. Il voulait découvrir le lien qui les unissaient mais les intérressés ne facilitait pas les choses étant trop distant l'un de l'autre.

Un jour les soldats refusèrent une fois encore de se présenter à la revue. Oscar alla péniblement dans leur dortoir pour les faire entendre raison de gré ou de force.( Force qui lui manquait cruellement en ce moment).
Elle les exhorta à se rendre sur l'esplanade mais ol ne voulait rien aentendre. Encore et encore elle gronda mais rien y fut. Ses forces l'abandonnaient dèja.
-Messieur il suffit je vous ordonnes de vous rendre à l'esplanade sur le champs sinon... , (sa tête tourbillonait sa vue devenait floue)
-Sinon vous nous donnerez lz fessé lanca un soldat.
Oscar n'en pouvait plus elle se sentait si fatiguée tout d'un coup elle voulu encore faire une dernière tentative mais son corps ne répondait plus à son cerveau. Ses lèvres s'entre-ouvrirent mais aucun son n'en sorti elle s'effrondra le lieutenant Daguerre qui était derrière elle la rattrappa de justesse.
Les essais pour la réanimer furent vains un Docteur fut donc appelé.
André n'avait pas pu se retenir il s'était précipité vers Oscar sous le regard ahuris des autres soldats. C'est lui qui l'avait porté jusqu'a son appartement malgré le fait qu'Oscar lui ai dit de ne plus s'approcher d'ele. Il la posa sur son lit et ce fut seulement quand le docteur vint qu'il se résolu à sortir.
Après l'avoir ausculter il déclara qu'elle était enceinte d'au moins six semaines. Il annonca la nouvelle à André car il savait que c'était son ami de toujours ( il n'était pas au courant des changements qui avaient eu lieu dans leur relation).

A son reveil Oscar vit André à côté d'elle. Avant sa présence l'aurais rassurée mais là l'effet fut différent.
-Qu'est ce que tu fais lui dit-elle faiblement. Je ne veux plus
-Je sais que tu ne veux pas me voir Oscar mais je voulais m'assurer que tu allais bien je vais te laisser maintenant.
-André attends je sais que tu es au courant...il faudra qu'on en parle. J'a demandé au Docteur Lassonne de dire la vérité à père. Je lui ai dit que s'était un écart de conduite...je lui ai dis que nous étions ivre tout les deux. Si j'ai fais ça ce n'est pas pour toi mais parce que je ne veux pas que père saches à quel point j'ai été faible.
-Je comprends repose toi bien Oscar dit il les larmes aux yeux

Il s'en alla le coeur brisé par autant de froideur; tout au fond de lui il savait qu'il l'avait mérité. Il aala se confier à son ami Alain celui-ci n'eut pas besoin qu'il lui dise qui était la jeune femme dont il parlait . Le geste qu'André avait eu l'avait percé à jour. Alain avait de la peine pour son ami et le comprennait. Il était un juge moins sévère pour André après tout il était u homme et il pouvait parfaitement comprendre cela.

Cette nuit pendant qu'Oscar dormait deux hommes s'introduirent dans sa chambre. Comme Alain il avait découvert la véritable nature de leur Colonelle. Il repoussa les draps qui la recouvraient. Il se mit à la caresser doucement. Elle se reveilla l'homme ne s'arrêtait pas. Elle essaya de le repousser mais il était trop fort pour elle. Une fois encore sans arme elle se trouvait faible face à un homme. Une lueur de plaisir illuminait le regard de l'individu Oscar avait vu la même dans les yeux d'André quelques semaines plus tot. Il l'embrassait partout il dechirait sa chemise de nuit revèlant ainsi ses cuisses. Oscar hurla et son cri strident retentit dans toute la caserne. L'homme assoma sa victime Alain et André les seuls à l'avoir entendu se précipitèrent dans sa chambre. Ils virent l'homme André se rua sur lui tandis qu'alain s'occupait d'Oscar . Le gaillard fut mis hors d'état de nuire. Oscar pleurait de se sentir si femme, Alain esssaya de la recomforter. Les deux hommes furent d'accord pour rammener Oscar chez elle. Alain la porta jusqu'a la calèche destiné à faire la besogne tandis qu'André regarda sa bien-aimé souffrir une deuxième fois du meme supplice qu'il lui avait infliger...
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MessagePosté le: 22/06/2008 21:52:54    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you. Répondre en citant

Ouhhh!J'adore ta fic!!
Dis,tu es vraiment d'Arras?Parce que moi j'y ai vécu jusqu'en 1998!!


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MessagePosté le: 22/06/2008 23:12:43    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you. Répondre en citant

Non je ne suis pas vraiment d'arras. Je doit dire que j'aurais aimer y vivre, c'est pour ça que j'ai mit Arras comme localisation. En réalité je vis en Afrique.
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MessagePosté le: 23/06/2008 07:49:26    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you. Répondre en citant

Ou ça!!?(je sais ,je suis curieuse!!) Laughing Laughing
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MessagePosté le: 23/06/2008 20:42:18    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you. Répondre en citant

La curiosité est une qualité tout dépends de la façon dont elle se manifeste. Pour reoondre à ta question, je viens du Cameroun; je vis dans la capitale Yaoundé.
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Oscar de Jarjaye
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MessagePosté le: 01/07/2008 10:00:10    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you. Répondre en citant

super fic vraiment
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MessagePosté le: 17/07/2008 18:25:15    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you. Répondre en citant

Merci je suis heureuse qu'elle vous ait plu. Les prochains chapitres sont écrit ; ils seront postés dans quelques jours. Merci encore pour vos compliments et à bientôt. Au fait joyeuse fête nationale ( avec 3 jours de retard)
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MessagePosté le: 03/06/2009 19:21:31    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you. Répondre en citant

Après une longeu absence je vous remercie de votre patience. Et avec mes remerciements j'envois un autre chapitre!



Arrivés à Jarjayes? Alain porta Oscar jusque dans sa chambre car celle-ci refusait qu'André la touche. Grand-mère et le Général n'était pas là. Oscar pleurait encore et encore Alain se vit contraint de jouer le rôle  car André ne pouvait pas tenir ce rôle. C'est au petit matin qu'Oscar s'endormi et Grand-mère sortit de la chambre. André était là dehors  il attendait patiemment.
-Comment va t-elle ? dit-il avec empressement.
-Et bien elle est va mieux que tout à l’heure. Elle dort maintenant. Je ne savais pas que notre Colonelle pouvait être aussi vulnérable et sensible.
-C’est parce que tu ne la connaît pas très bien. Elle est très fragile c’est pour cette raison que je m’en veux d’avoir abusée d’elle.
-Ce qui est fait est fait. Tu ne peux changer le passé ; je sais que ce sera difficile d’aller de l’avant vu la situation présente mais tu verras tout ira pour le mieux du moins j’espère.
-Merci d’être rester Alain tu doit avoir faim je vais te réparer quelque chose.
-Je ne savais pas que en plus d’être un palefrenier tu avis été cuisinier.
-Non j’ai juste passé beaucoup de temps à la cuisine avec ma Grand-mère.
André fit le repas, qui se prit dans le silence. André était très distrait il mangea à peine et Alain ne trouvait pas la force pour le sortir de cet état après tout n’était-ce pas normale qu’il se sente coupable ? Alain s’en alla laissant André seul avec ses remords et ses regrets. Quelques heures plus tard Oscar se réveilla. A son réveil il n’y avait personne à ses cotés. Elle avait espéré que Grand-mère ou son père soient là mais par-dessus tout elle aurait voulu avoir André à ses cotés. Malgré le fait qu’il s’était conduit de façon exécrable mais il restait toujours son ami. Il occupait une très grande place dans son coeur ; elle n’arrivait pas à réprimer les sentiments qu’elle avait commencé à éprouver pour lui quelques semaines plus tôt.
De plus même s’il elle aimait beaucoup la vengeance était une option à ne pas exclure ; il avait entaché son honneur, son corps et profané son âme et ça ce n’était pas pardonnable. Ayant retrouvée son calme elle descendit au salon. André se tenait debout  devant la cheminée. Il regardait le bois crépiter sous les flammes. Il entendit venir alors il se retourna.
-Je ne savais pas que tu était debout, je vais t’apporter ton repas et je m’en irais si tu veux.
-Je n’ai pas faim
-Je vais donc m’en aller
Il sortait de la pièce quand elle le rappela :
-André, attends ! Nous devons parler de quelque chose. Je m’étais résolue à ne plus te parler de toute ma vie, mais maintenant j’y suis contrainte. Il va sans dire que maintenant nous devrons trouver une solution. Je veux tout ce qu’il y’a de mieux pour…ce bébé qui vient alors je propose que nous restions ensemble…même si je ne t’aime pas. Tu es libre de refuser c’est ton droit. Quant à père il nous fait un compromis. Je l’accepterais selon ta décision.
-Oscar ma décision était prise depuis quelques heures maintenant. Et j’accepte la tienne. Tu pourras décider du reste. Avant tout saches que moi je t’aimerais toujours…
-Je crois que nous nous sommes tout dit. Bonne nuit André. Trancha Oscar. André ne voulu pas insister car il savait que cela ne servirait qu’a l’énerver.
Oscar du donc quitter l’armée. Quelques jours plus tard Le Général revint avec Grand-mère. Il demanda à s’entretenir avec Oscar et André. Il n’entra pas dans ses excès de colère il leur demanda juste comment ils avaient pu être saouls au point de faire une telle bêtise. Mais ses mots ne cachaient pas sa déception. Néanmoins il leur donna le domaine d’Arras.  Après leur entrevue il demanda à voir André.
-André je ne caches pas à quel point je suis déçu par votre comportement. Je n’arrive toujours pas à comprendre. Je sais qu’Oscar et vous fréquentiez des tavernes mais je ne doutais pas que cela prendrait une tournure pareille. Dites moi André que c’est-il passé.
La question du Général prit une autre forme dans le cerveau d’André. Ce fut comme une injonction à dire la vérité aussi cru soit elle. Il ne pouvait garder un tel mensonge dans son cœur. Comment allait-il pouvoir regarder cet homme en face s’il lui mentait ? Le Général était déçu par le comportement de sa fille alors que le vrai coupable c’était lui, André il était le seule fautif dans toute cette histoire. La vérité devait éclater au grand jour même si par la suite il ; devait périr.
-Général je vous dois la vérité. Oscar n’a rien avoir dans toute cette histoire. Ce qui arrive est de ma faute. J’avais trop bu ce jour là avant d’apporter à Oscar son chocolat. Elle m’a faite part de sa décision de quitter les gardes royales et elle me demandait de partir. J’ai mal prit cette décision parce qu’elle m’éloignait d’Oscar et je l’aimais trop pour m’en aller. J’ai essayé e l’en dissuader mais elle ne voulait pas entendre raison. Oscar m’as frappée et…
-Que c’est-il passé André ?
-J’ai…J’ai abusé d’elle.
Sur ce il éclata en sanglots.
-Comment est-ce possible s’écriât le Général.
-Je sais que on geste a été ignoble. Si vous saviez comment je regrette ce que j’ai fait  Je comprendrai très bien que vous ayez envie de me tuer et j’accepterais mon sort. Je préférais la mort que de me réveiller tous les matins dans la peau d’un criminel. Et de regarder un enfant issu d’une infamie grandir m’aime m’appeler papa alors que je ne mérite pas tant de tendresse.
André pleurait le Général lu dans les yeux du jeune homme devant lui qu’il était sincère. Il se sentait même presque coupable. Si il n’avait pas céder à sa folie d’avoir un fils jamais tout ceci ne serais arrivé. Il avait demandé à André d’être  l’ombre d’Oscar ; tout en oubliant qu’il était un homme sensible avant tout. Il s’approcha de lui, et il le prit dans ses bras comme un père l’aurait fait.
-Je ne vous ferai pas remontrances. Votre conscience vous juge déjà assez Je suis désolé André de vous avoir infligé un tel supplice. Je vous comprends j’ai moi aussi été un jeune homme. Je sais que vous demandé d’oublier serais difficile mais la mort n’est pas une solution et je sais de quoi je parle (Oui André vous n’êtes pas le seul pris au piège par l’amour. Oscar vous aime aussi ; elle me l’a avoué. J’avais même accepté  de vous laisser vivre votre idylle s’il devait en avoir une. Comme c’est bête. Cette décision moi aussi je l’avais reprouvé mais elle m’avais expliqué que c’était pour s’éloigner de vous afin de savoir si se sentiment allait rester constant. Vous ne pouviez pas le savoir. Je vous plains tout les deux).
-Général je ferais tout mon possible pour réparer mon erreur.
-Je sais André tout ce que je vous demande c’est de rester auprès d’Oscar elle a besoin de vous plus que vous ne pouvez imaginé. Croyez moi vous verrez avec le temps elle vous pardonnera. Donnez lui du temps et faite preuve de cette patience  inébranlable dont vous êtes doté.
-Je vous promets de ne pas faillir à ma tache…cette fois.
-J’ai foi en vous. Votre mission commence maintenant.
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MessagePosté le: 04/06/2009 15:17:50    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you. Répondre en citant

André suivit les conseils du Général. Il s’évertua à faire tout ce qu’il pouvait pour regagner la considération d’Oscar. A  Arras chacun passait ses journées de son coté si André essayait de se rapprocher d’Oscar elle le repoussait. Mais cela ne refroidissait pas son ardeur et bientôt Oscar trouvait cela difficile d’être froide avec lui. Il arrivait des fois qu’il lui parle mais elle ne répondait pas. Pourtant il insistait. Un jour lors qu’ils étaient à la plage, Oscar brisa son silence.
-Il t’arrive des fois de te taire, André ? Tu me donnes la migraine !
-C’est étrange mais je croyais que c’était ta grossesse qui te donnait la migraine !
-C’est exact mais toi aussi ! Le père et l’enfant s’arrangent apparemment pour me donner mal au crâne !
-Pourquoi ne t’en débarrasse-tu donc pas ?!  Si nous te dérangeons tant?! Dit  André dans un excès de colère.
-Tu penses bien que j’ai eu l’intention de le faire ! Dit Oscar avec véhémence.
-Non ! Tu ne va tout de même pas avorter…je t’en supplie ne fais pas cela ! Je m’excuse je ne le redirais plus jamais ! S’il te plait !  André se rendait compte de la gravité des propos qu’ils avaient tenus
Oscar s’esclaffa                                                              
-Si tu voyais ta tête  André ! Ne t’inquiète pas je ne ferais jamais une chose pareille…Je tiens trop à vous deux. J’y tiens beaucoup !
Plus un mot ne fut échangé. Jusqu'à ce qu’ils rentrent à la maison.
 Les jours qui suivirent, Oscar sentait de plus en plus le poids de sa grossesse. Le masque de glace qu’elle s’était faite, après cette nuit fameuse nuit se fonda peu à peu. Et elle n’arrivait pas à le retenir. André était trop aimable, trop attentionné, exactement l’opposé de celui qui fut quelques mois plus tôt, exactement comme elle avait toujours vu et souhaité qu’il soit. Elle ne pouvait pas sympathiser avec l’ennemi, elle ne pouvait se laisser tomber dans les bras d’un homme qui lui avait fait du mal ! De la cause, de la perte de tout ce qui lui était chère, sa carrière, sa liberté, son invincibilité ! Comment pouvait –elle pardonné l’homme qui l’avait soumise en tant que femme ! Non ça jamais ! Pourtant la tentation était trop forte ; douce et séduisante. Des fois elle était sur le point de succomber mais, le cœur de pierre qu’elle s’était conçue l’en empêchait. Mais la résistance se faisait de plus en plus faible il fallait qu’elle trouve une solution le plus vite possible. La seule qui s’offrit à elle fut un départ. Un éloignement certes brutal mais définitif de la source de ses constants conflits intérieur. Elle fit part de sa résolution à son père qui la comprit, même s’il avait espéré qu’elle reste. Qu’elle affronte ce destin aux cotés d’André. Mais il du approuver, sa décision. De plus, selon lui Oscar n’était pas en mesure d’affronter les temps tumultueux qui guettaient la France. Il insista néanmoins pour lui accorder une aide financière ; Au début elle s’y opposa mais obtempéra à la fin. L’étape suivante fut d’annoncer son départ à André. Chose qu'elle  appréhendait beaucoup. Les opportunités ne manquaient pas cependant elle n'en fit rien. Jusqu'au jour de son départ . Si elle s'était convaincu  que sa décision n'appartenais qu'à elle ce jour elle ne put s'empêcher de penser qu'elle agissiat par lacheté et un sensation étrange de manquer à sa parole l'envahit soudain, lorsqu'elle vit André entrer dans sa chambre ce jour là.                                                                                                                                                                                                                                               -Oscar je t’ai cherché, partout. Où étais-tu passé?  Depuis près d’une semaine tu te comportes de façon étrange, que t’arrive t-il ? -demanda André inquiet.
-André il faut que je te dise… Je vais m’en aller !
Certes André l’avait écouté avec attention mais il n’arrivait pas bien à saisir le sens de ses mots.
-Oscar je ne comprends pas ce que tu veux dire…dit-il éberlué.
-Je ne peux plus rester ici. Je n’arriverais jamais à le faire.
-Oscar je sais que tu es en colère contre moi. C’est légitime… Si tu veux je ferais pénitence pendant une année… Je me crèverais même le seul œil qui me reste…Je deviendrai même un eunuque mais s’il te plait Oscar ne t’en vas pas !
-…Tu auras beau endurer toutes ces souffrances mais une chose est sure je t’en voudrais toujours. Alors cela ne sert à rien.
-Que veux-tu que je fasse pour te persuader de rester…
-Rien, dit elle avec peine. Rien ne pourrait me faire changer d’avis.
-Oscar je…la voix d’André était étouffée par les larmes, il ne put continuer.
L’émotion gagnait Oscar mais elle réussit à se ressaisir. Elle aurait voulu se réjouir du mal qu’elle lui faisait, mais, quelque chose plus fort que la haine et la rancœur l’en empêchait
-Saches André que ce n’est pas tellement de ta faute…C’est juste que je ne pourrais pas supporter de rester ici plus longtemps. Je n’arrive pas à me faire à cet idée de changement…Je,…Je ne suis pas assez forte pour ça, dit-elle en s'étonnant de ses propres mots.
Une longue pause s’installa seule les pleurs d’André se faisait entendre. Puis un silence de glace s’installa ensuite André se remit à parlé d’une voix rauque mais assez audible.
-Oscar je ne voudrais pas te contraindre à faire quelque chose que tu ne veux. Si tu veux t’en aller alors je dois l’accepter c’est ton choix. Dit-il avec un ton qu’il voulut résigné.
Les yeux d’Oscar brillaient à présent de larmes et de regret. Etonnament elle avait espéré qu’il la retienne encore plus. Pourquoi n'arrivait-elle pas à le detester?  André s’en aperçu tout de suite.
-Oscar,…si tu pleures c’est peut être que tu n’as pas envie de partir, sa voix s’emplit d’espoir.
 

Elle aurait voulu être faible d’esprit elle aurait voulu se jeter dans ses bras pourtant elle ne le fit pas. Elle avait déjà été trop loin autant mieux finir, il n’y avait plus de place pour retourner en arrière.
André se rendit de nouveau à l’évidence.
-Ta décision est irrévocable. Dit-il avec un sourire désabusé. Toutefois saches que je t’aime et je ne cesserais jamais de t’aimer. Crois moi que tu le veuilles ou non c’est la vérité. Je suis désolé d’avoir précipité la fin de notre amitié. J’espère que tu trouveras la force de me pardonner un jour. Prends bien soin de vous.

Il voulut placer la main sur son ventre qui commencait à s'arrondir, mais d'instinct il su que son geste n'avait pas de place, même en ce moment. C'est cela que coutait un crime aussi impardonnable.
 

A l’instant, Oscar se dit que, si elle lui disait : «  Je t’aime André, mais je ne peux pas te pardonner. Je n’en trouves pas la force », il aurait eu plus mal. Alors elle préféra le silence. Le silence lourd de mots qui ne disaient rien mais insinuait beaucoup de choses. Beaucoup trop, pour décider desquelles étaient justes.
Elle se retourna et se dirigeait dehors. Sans regarder derrière. Pas que si elle l’avait fait elle aurait été changée en statue de sel, non tout simplement que si elle s’était retourné le désespoir d’André l’aurait clouée sur place cette fois-ci.  Là une calèche l’attendait pour se rendre au port. Où elle prendrait le bateau qui la mènerait en Angleterre. Durant le trajet, une voix dans sa tête lui disait «  tu es bien bête ma petite Oscar, ton orgueil sera ta perte ». Tandis qu’une  une autre plus conciliante lui disait «  Ne t’en fais pas Oscar, tu as fait le bon choix ». Mais son cœur disait : «  Au revoir André. Je refuse de te dire Adieu pour le moment. Donne moi juste le temps de me retrouver. De trouver la force de te pardonner. Je t’aime, André, je t’aime mais j’ai besoin de temps. ».
 

André la regarda partir, silencieusement. Il aurait préféré  que ce soit l’automne dont les pluies le trempait des fois jusqu’aux os, de cette façon sa peine aurait peut être disparu avec la pluie ; Ou encore que ce soit l’hiver, froid et glacial qui engourdissait souvent ses membres, ainsi ces larmes et son cœur aurait été gelés, jusqu'à l’oublie peut être. Mais c’était le printemps, saison des amours. Le ciel était clair la nuit été chaude et l’air fleuré, alors son chagrin était plus immense. Au lieu de célébrer l’amour, il pleurait le départ de la seule femme qu’il n’est jamais aimé et d’un enfant qu’il n’allait jamais peut être voir…
 

                                                                                                                                                                                           
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MessagePosté le: 21/08/2009 16:18:01    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you. Répondre en citant

et la suite y en auras t'il une je l'espere à bientot
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MessagePosté le: 23/06/2017 02:07:20    Sujet du message: You should have left me time to learn how to love you.

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