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Les Femmes

 
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André grandier
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MessagePosté le: 21/02/2008 21:43:37    Sujet du message: Les Femmes Répondre en citant

Noblesse





Style Louis XV avec arceau,corset,...(DuBarry)





Style Louis XVI avec corset, petite cape au dos (Polignac)



Se faisant l’écho du gouvernement, les vêtements des femmes de cette époque adoptèrent une mode plus informelle. Les formes des robes devenaient plus naturelles. Comme pour les hommes, ce n'est pas par leur forme mais par leurs tissus que les vêtements des femmes riches différaient de ceux des femmes modestes.

Pendant la plus grande partie du XVIIIe siècle, la mode pour les femmes fut aux robes flottantes. Elles avaient des jupes amplement drapés par-dessus des paniers. La silhouette des femmes qui les portaient semblait une grande cloche avec une très petite taille et de larges hanches. La plupart des robes étaient à taille basse, en pointe. Sous chaque robe les femmes mettaient un corset et des jupons. Les corsets étaient essentiels pour obtenir une petite taille et pour maintenir la forme des corsages, et les jupons aidaient à soutenir les paniers sous les jupes. Des plis Watteau couvraient les dos des manteaux et une traîne complétait ces robes élégantes. En 1740, la silhouette des robes a été transformée. Les paniers ont pris de l'ampleur autour des hanches, les jupes se mettant à ressembler à des boîtes. Juste avant que cet engouement ne disparaisse, l’ampleur de certaines de ces robes atteignait quatre mètres. Mais après cette brève lubie, les formes plus naturelles sont revenues.

Cette mode des robes imposantes et incommodes pour se présenter en société va amener l'apparition du négligé afin de revêtir une tenue confortable chez soi.

Jusqu'en 1720, la mode est à la coiffe fontange consistant en un bonnet garni d'une forme en fil de fer assez élevée composée de plusieurs degrés garnis de mousseline, de rubans, de fleurs et de plumes.
Les cheveux ne se coupent plus, on en ajoute même des postiches pour gagner du bouffant. De nombreux accessoires (fleurs, oiseaux, poupée, animaux, etc.) s'ajoutent à la coiffure pour exprimer les goûts de celle qui les portent. Ils se poudrent aussi afin d'être blanc.

Elles portent parfois un laissez-tout-faire qui est un tablier orné qui se porte par élégance. C'est la mode des ombrelles. Les chaussures sont des escarpins ou des mules en soie à talons très haut.

Comme Louis XV, les femmes riches utilisaient les tissus de luxe pour leurs robes. Le satin, le taffetas, le velours, et les soies étaient populaires, et les robes étaient souvent couvertes de broderie fleurie, dans le style féminin du Rococo. Les bourgeoises utilisaient le coton et la laine et elles mettaient des jupons rigides au lieu de paniers. Le détail et les bijoux manquaient dans les robes de paysans, mais la forme fondamentale restait la même. Sans exception, tout le monde essait d’être à la mode. Les gens riches, même les paysans, imitaient les styles du roi et de sa cour.

Les classes sociales ont certainement influencé la mode au XVIIIe siècle, mais la mode a également influencé les classes sociales.








Style Louis XVI avec corset éventail et structure dans la coiffure ( )





Bourgeoisie sous la révolution avec moins d'armature et moins d'accessoire sur l'habit par exemple des noeuds (Rosalie fin de l'anime)


Peuple





Paysanne, Ensemble : Coiffe,robe,tablier pour travailler plus facilement (Jeanne jeune)







Sous la Révolution, ensemble : robe, tablier, gilet, bonnet aux couleurs de la Liberté

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Dernière édition par André grandier le 23/02/2008 20:49:45; édité 4 fois
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MessagePosté le: 21/02/2008 21:43:37    Sujet du message: Publicité

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André grandier
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MessagePosté le: 21/02/2008 23:44:41    Sujet du message: Les Femmes Répondre en citant

Le Corset



Comment sommes-nous arrivées à porter des corsets contraignants ?

Pour cela, nous développerons plusieurs facteurs qui ont poussé la femme à une telle extrémité. Les principaux sont la distinction sociale entre nobles et tiers états, car il était primordial pour la noblesse de se démarquer du petit peuple. L’argent et la puissance sont à montrer à tous car c’est quelque chose dont on est fier.

L’autre facteur est la séduction. Un des principaux buts de la femme à cette époque était de trouver un mari qui assurerait une bonne situation financière et une progéniture. Pour trouver celui-ci il était plus facile d’appartenir au stéréotype recherché. Les hommes recherchaient les demoiselles au tour de taille si étroit qu’ils pouvaient y faire le tour avec leurs simples doigts. Les hanches larges, signe de fécondité étaient également très appréciées. Ces divers critères étaient possibles uniquement avec le port du corset.

Histoire du corset

Dès la Renaissance, on a vu apparaître les ancêtres du corset. Le corps baleiné, busc large parfois en bois, en fer ou en baleine, lacé dans le dos, remonte et rapproche les seins.

Il peut être recouvert d'un corps souple, ancêtre du cache corset.



Corps baleiné, 1602


Au XVIIIe siècle, le corps baleiné connaît un succès général. On réserve le terme de corset à des corps sans baleines, appelés aussi " corsets blancs ". A la Révolution, on impose le principe de dégager le corps féminin. En 1795 le corps baleiné a disparu avec l'arrivée des mouvements féministes. Les femmes soutiennent alors leurs seins avec une ceinture portée sur la robe: la zona.

Le corset va faire son apparition au début du XIXe siècle, malgré l'indignation de Napoléon Ier. Cela coïncide avec un recul des idées de la Révolution. Il est définitivement généralisé en 1819, avec l'apparition des grands magasins. Le plus souvent, il est confectionné par des femmes contrairement au siècle passé, car il fallait des mains solides pour coudre les baleines sur le tissu rigide. C'est un corps lourd et dur, lacé dans le dos emboîtant seins et hanches.

Sous le régime de Louis-Philippe, de 1830 à 1848, le corset s'arrondit et commence à prendre la forme d'un sablier.




Corset en forme de sablier, 1830


Il est à noter qu'il reste toujours blanc, les tentatives de 1845 de lui donner de la couleur, échouent. Il faudra attendre 1889 pour voir les couleurs, plus particulièrement le saumon, rose corail et pastel. L'industrie du corset continue à bien se développer et les modèles varient. Sa fabrication passe du stade artisanal au stade manufacturier. On l'exporte, il est ainsi démocratisé, accessible à tous.

Au XXe siècle, le corset coupe l'abdomen en deux, remontant la poitrine et ballonnant le ventre, refoulant la graisse dans les deux sens, mais respectant la courbure normale des reins. Dans les années 1901-04, on lance le corset droit devant pour ne pas comprimer l'estomac mais la mode va exagérer et faire descendre le corset trop bas rendant la position assise difficile, il rejette la croupe en arrière.

Après la Première Guerre mondiale, le corset se dédouble et devient une gaine et un soutien-gorge. Les hommes partis à la guerre, ce sont les femmes qui doivent assurer le travail, le corset n'est donc plus pratique pour les labeurs. C'est une grande révolution car les femmes commencent à faire des travaux d'hommes, elles qui, auparavant, étaient femmes au foyer ou ouvrières

Dès 1925, il n'est plus qu'utilisé à des fins orthopédiques et la gaine a dû être réduite dans la vie courante à un porte-jarretelles.

Contrairement au soutien-gorge qui est encore très utilisé de nos jours, le corset a prit une toute autre tournure. Désormais, seule son esthétique a été reprise dans la mode, pour la séduction ou l'érotisme.



Distinction sociale entre les riches et le petit peuple

Au XIXe siècle, les différentes classes sociales sont bien distinctes. Un large écart sépare les nobles des pauvres. L'aristocratie était la principale consommatrice des corsets mais après la Révolution de1798, les bourgeois, les " nouveaux riches ", ont pris le pouvoir un peu partout en Europe.

Les " nouveaux riches " attachent beaucoup d'importance à leur statut social si dure à obtenir. Pour les bourgeois, le pouvoir et l'argent découle uniquement d'une vertu qu'ils possèdent : le travail. Pour eux, le paraître est une obsession, car il reflète leur réussite. C'est une fierté indispensable de montrer à tous qu’on a la possibilité de s'offrir des artifices de luxes. Le corset est signe de supériorité et de prestige pour les classes dirigeantes et aisées, et nécessaire pour se démarquer du peuple. L'aristocratie n'a donc plus le privilège d'être les plus riches, la seule chose qui leur reste est un titre qui devient bientôt accessible aux bourgeois en s’offrant une coûteuse propriété. La distinction qui régnait autrefois entre les bourgeois et les aristocrates ne se remarque plus, c'est pour cela que les bourgeoises vont porter le corset. La femme bourgeoise va adopter les manières de l’aristocrate. Le corset est l'objet principal pour montrer la réussite et la richesse. Seules les femmes de classes supérieures, n'ayant pas le besoin de travailler, peuvent se le permettre car il est très difficile de se mouvoir à l'intérieur. Les capacités de mouvements étant restreintes, les femmes qui le portent sont inactives. La moindre tâche, tel que ramasser un objet, est donc réservée aux domestiques.


Le corset se lace par derrière, ce qui nécessite l'aide d'une servante et l'habillage prend environ 3 heures car au corset s'ajoutent des jupons et des chemises. Nous pouvons observer sur la photo ci-dessous la célèbre Scarlett, héroïne du film Autant en emporte le vent, long-métrage retraçant la vie d'une bourgeoise américaine au XIXe siècle, en train de se faire lacer son corset par sa domestique.


Le port du corset va également leur apporter un certain maintien. Il fait se tenir droite ce qui donne de l'allure et de la classe, principales qualités requises pour être admise dans le milieu. La compression du ventre de ces dames rend le buste plus imposant, rappelant les coqs qui gonflent fièrement leurs poitrines pour impressionner et intimider les autres.

La plupart des corsets sont fait sur mesure, il faut donc avoir le temps pour l'essayage qui peut durer plusieurs heures. Une fois de plus, seuls les aristocrates ont les moyens de s'offrir un tel caprice.

L’essayage est une partie de plaisir pour les tailleurs, car certains corsets dévoilent les seins. Mais à cette époque, les hommes trouvent les chevilles beaucoup plus érotiques. En effet, celui-ci a toujours été attiré et excité par ce qui n’est pas dévoilé. Il aime le défit de l’interdit et c’est son imagination qui nourri ses fantasmes. Les hommes restent émerveillés face à une femme délaçant sa bottine recouvrant sa cheville. Les seins, exhibés à tout bout de champs par des décolletés plongeants, n’ont plus de mystère. Les messieurs aiment faire marcher leur esprit pour tenter de deviner l’apparence de la partie charnelle dissimulée. Au XVIIIe siècle, les femmes laissent même dépasser les mamelons de leurs robes, qu’elles poudrent de rouge.




Tailleur essayant un corset sur sa cliente. Image trouvée sur internet.


Les paysannes, qui participent activement aux travaux journaliers, ne portent pas de dessous mais une jupe et une chemise sur laquelle est porté un corselet lacé pas trop serré, permettant une certaine liberté de mouvement nécessaire pour les tâches. Il met en valeur la taille et soutient les seins. Il se lace devant, contrairement à celui des aristocrates qui se lace derrière. Les femmes actives recherchent avant tout le pratique, elles ne vont pas s’encombrer d’un corset trop dérangent ne défavorisant pas leurs capacités à la tâche, c’est une question de survie, elles peuvent donc le mettre elles-mêmes en quelques minutes. Elles n’attachent pas d’importance à sa valeur significative. Pour elles il n’est qu’un vêtement, tandis que pour la haute société, il représente le statut social. L’ouvrière ne recherche pas d’aspect rigide sur son corps, car cet effet et représentatif de la classe supérieure. En portant un corset trop contraignant elle serait ridicule aux yeux de tous car elle essayerait de passer pour ce qu’elle n’est pas. Le corset des paysannes n’est pas aussi coûteux que celui des riches. Elles le fabriquent elles-mêmes, mais dès l’arrivée des grands magasins les corsets sont accessibles à toutes à des prix abordables.



Le corset de nos jours

Le corset de nos jours est très différent de celui du XIXe siècle. Il peut être apparent ou garder sa fonction de sous-vêtement. Mais lorsque ceci est le cas, il a un caractère beaucoup plus érotique qu’à l’époque. Il perd déjà son côté trop rigide qui empêche les mouvements, ce qui paraît évident dans ces cas-la. Il sert à séduire, à émoustiller le sexe opposé. Il est très souvent en dentelle, embelli par toutes sortes de frou-frou ou autres accessoires. Peu se nouent encore dans le dos, les lacets sont désormais devant, afin d’améliorer le côté pratique du corset ou sont simplement décoratifs. On le voit la plupart du temps accompagné de porte-jarretelles, qui lui ajoutent un côté plus provocateur. Dans les esprits, on associe le corset à une sexualité un peu anormale car il est représentatif du rêve érotique. C’est un outil pour une sexualité pimentée. Etant un sous-vêtement, l’homme l’utilise pour nourrir ses fantasmes, car nous l’imaginons encore comme un tissu «caché » moulant le corps. C’est donc un plaisir de le découvrir sous les habits. La lecture réservée à la gent masculine, habille ses «mannequins » de corsets pour développer l’imagination des ces messieurs. Nous pouvons le voir sur la couverture du célèbre magasine Play Boy ci-dessous.



Mais le corset se retrouve encore de nos jours dans nos armoires, dans des conditions plus banales. Beaucoup de vêtements sont désormais inspirés de sa forme, et non plus de sa fonction. Son laçage excessivement serré a été aboli pour des raisons de confort mais également car il n’a plus de signification de statut social dans la société. On le voit de plus en plus sur nos écrans, notamment dans les clips vidéo. Les stars ont favorisé son retour. On voit par exemple, Madonna, Brigitte Bardot, Hale Berry et plein d’autres apparaître à la télévision vêtues d’un corset.


Le corset devient alors très à la mode chez les stars, et inévitablement dans nos magasins. Aussi pervers et provoquant qu'il peut l'être, il sait également être très élégant. Il a gardé son côté féminin et esthétique qui représente les femmes de nos jours. Au lieu de représenter la rigidité, il met en avant les formes féminines, qu'il dévoile de plus en plus.


Maintenant que nous sommes plus informées sur le port du corset, nous observons que le comportement féminin n’a pas tellement changé. Nous même, adolescentes de 18 ans, sommes dépendantes de l’image imposée par la société. Nous souffrons pour plaire


«Environ tous les deux mois, je dois refaire mes mèches car ma couleur de cheveux naturelles apparaît à la racine. Il me faut donc enfiler un bonnet en plastique sur la tête très affreux rempli de petits trous. Avec un petit crochet en métal, il faut faire sortir les mèches de chaque petit trou. Ce qui est assez douloureux car quelques fois le crochet pique le crâne et tire les cheveux. Dès les mèches sorties, on applique un produit très irritant pour la peau et les yeux. Il va décolorer les cheveux, c'est-à-dire retirer la pigmentation pour les rendre blonds. Je garde cette mixture sur la tête durant une demi-heure, pas plus longtemps car cela abîme les cheveux. L'odeur est désagréable, elle agresse les narines. Le produit est corrosif pour la peau. Je me dis que ce n'est qu'un petit mauvais moment a passé. Mais de toute façon avec le temps on s'y fait. Ca vaut la peine de souffrir un court instant pour un résultat qui dure deux mois. »

Esmeralda Rivera.

Notre société est organisée pour rendre la population dépendante de l'image d'un physique parfait. Les plus touchées sont les adolescentes car elles sont influençables. Personnellement, nous n'avons pas l'impression d'être dépendantes de la mode, mais nous sommes coquettes nous voulons également plaire. Lorsque nous avons essayer de reproduire la douleur que ressentaient les femmes d'avant, nous nous sommes dit «elles étaient folles ! ». Mais nous ne sommes guère mieux. Nous nous infligeons aussi des tortures, mais elles passent inaperçues au XXIe siècle.


Distinction sociale

Dans notre société, il y a de nouveaux moyens de montrer notre rang social, même si ce terme a perdu de son importance. Une femme aisée se distingue des autres par son habillement par exemple. Non par un corset coûteux, mais par des vêtements de marques tels que Christian Dior, Burburry ou Louis Vuiton, que seuls les plus fortunés peuvent s’offrir. Ce phénomène de mode a une telle importance dans la société que la grande majorité des femmes veulent se procurer ces accessoires de luxe, restreignant parfois leurs dépenses habituellement consacrées aux besoins plus vitaux. Cela s’explique car nous vivons dans une société capitaliste où l’argent est un but qui une fois atteint se transforme en fierté qu’il faut absolument montrer. Sans les médias, les marques ne seraient pas connues. On les voit à chaque page de magazine, dans la rue, à la télévision... Et plus elle bénéficiera de publicité, plus ses prix seront élevés, ce qui rendra l’article plus sollicité, le posséder sera un exploit.


La médiatisation joue également un grand rôle aujourd'hui. Il suffit de passer à la télévision dans une émission de télé réalité pour passer d’une personne banale à une riche reine de beauté. Cette même personne qui connaîtra le succès deviendra un exemple à suivre aux yeux des femmes qui tenteront de lui ressembler. Ce phénomène touche surtout le jeune public, plus influençable, et cherchant encore son identité. Avec les années, nous acquérons une certaine maturité qui nous offre notre propre personnalité et nous ne cherchons plus à nous identifier aux stars. Au XIXe siècle, ce sont les riches qui donnent l’exemple remplaçant les célébrités d’aujourd’hui.

Le corset montrait également la dispense de travail dont bénéficiaient les aristocrates de l’époque. Cette caractéristique existe encore de nos jours. Certains artifices utilisés pour embellir restreignent la capacité d’effectuer des travaux physiques. Le secteur tertiaire est considéré comme le plus valorisant, les travailleurs du secteur secondaire et primaire (les ouvriers et artisans) se font rares.

Les femmes qui travaillent dans un bureau peuvent se permettre le port des faux ongles par exemple, qui ne sont pas pratiques mais ne dérangent pas pour la dactylographie. Une ouvrière ne pourrait pas se permettre cet accessoire de mode car son travail en serait gêné. Elle recherche la pratique et non l'esthétique.

Les talons aiguilles se portent facilement en ville mais pas pour des travaux à l'extérieur, dans les champs par exemple. Une paysanne ne pourra pas se permettre un maquillage complet car la sueur due à la dureté de son travail le rendrait inutile.

On peut constater que la distinction sociale au XIXe siècle n'est pas si différente qu'au XXIe. L'argent est toujours au pouvoir, et c'est lui qui définit le statut social des individus. Les riches sont toujours privilégiés et les pauvres tentent toujours de leur ressembler.


Séduction

De nos jours la séduction a pris beaucoup plus de pouvoir qu'au XIXe siècle. Les femmes de la haute société subissaient les mariages arrangés. Leurs époux leurs étaient imposés par les parents et les unions étaient d'ordre d'intérêts social et économique. Lorsqu'on mariait deux jeunes gens, c'était le nom et la renommée respective des époux qui primaient sur l'amour, et surtout assurer la descendance. Les femmes n'avaient pas à séduire leur futur mari, car il était déjà déterminé depuis longtemps. Les couples étaient tellement soucieux de leur réputation que le divorce était impensable, ils restaient donc mariés toute leur vie.

Durant cette époque de libertinage, les femmes séduisaient uniquement leurs futurs amants. La différence primordiale d’avec aujourd’hui, c’est que les femmes actuelles cherchent à séduire toute la gent masculine, mais souvent dans le seul but de flatter leurs ego. Il est vrai qu’il est toujours flatteur de susciter des regards admiratifs, cela nous apporte de la confiance en nous et un bien-être soudain. De nos jours, la confiance en soi est très importante, être bien dans sa tête et dans sa peau est primordial. Dès que ce n’est pas le cas, cela se ressent sur le physique et le mental, chez les anorexiques, les dépressives, les boulimiques, etc.


Les attraits sexuels d’hier et d’aujourd’hui sont différents. A l’époque, on trouvait provocant la vue d’une cheville et excitant les hanches larges, car s’était associé à la fécondité. Les femmes amplifiaient cette largeur en serrant les corsets qui rendaient la taille plus fine et ajoutaient des faux-culs et des crinolines. Au XXe, les femmes sont de plus en plus dénudées, mais cela ne provoque plus autant de critiques qu’il y a quelques années. Mais cette liberté a pris beaucoup trop d’ampleur chez les jeunes filles. A douze ans, elles osent déjà porter des strings, des tailles basses et des décolletés vertigineux, ce qui a fait l’objet de polémiques, notamment dans les établissements scolaires. Ce qui reste de cacher est utilisé pour séduire et exciter les hommes. Les seins et les fesses sont les plus attractifs, raison de l’utilisation de la chirurgie plastique, selon la mode, soit pour augmenter ou diminuer le volume. Maintenant, le corset est remplacé par plusieurs substituts : la chirurgie, les gaines, la musculation, les régimes, dans un seul but, un ventre plat, des seins rebondis pour ressembler aux top models de magazine qui sont considérées comme l’idéal féminin.



Expérience du port d'un corset

Comme dit précédemment, nous voulions tenter une expérience un peu hors du commun. Le but est de se mettre pendant un instant à la place des femmes de l’époque qui se torturaient en mettant un corset. Faute de moyens adéquats, nous avons pris l’initiative de nous confectionner nous-mêmes un corset, par nos propres moyens. Pour cela, nous avons utilisé du tissu et de petites planches de bois afin de garantir le maintient. Dans un premier temps, il a fallu placer les planchettes en bois sur notre ventre ainsi que dans le dos. Puis nous nous sommes enroulées dans des tissus que nous avons ensuite serrés au maximum.

La première sensation éprouvée était une impression de suffoquer. Notre souffle s’est retrouvé coupé, si bien que nous avons dû nous retenir pour ne pas tomber. Le manque d’air affectant l’équilibre, il était difficile de se stabiliser. Les planches de bois nous obligeaient à nous maintenir droite, il était même impossible de toucher le sol avec nos mains. Nous avons tenté de nous asseoir mais cela devenait douloureux. Nous nous sommes même couchées sur un lit, où nous avons constaté que cela était moins pénible. Par contre, il nous a presque été impossible de nous relever toutes seules. Notre souffle s’est vite accéléré et la température de notre corps a augmenté. Nous étions à l’intérieur et la chaleur était étouffante. Pourtant nous avons quand même décidé de sortir dans la rue. Il y faisait 30°C, c’était insupportable, pourtant nous n’avions que quelques tissus sur nous


Nous avons subitement pensé à ces pauvres femmes qui se cachaient sous de multiples couches de tissus, tous plus épais les uns que les autres. Il nous était très difficile de rester dehors par cette chaleur car nous commencions à avoir des vertiges. Il était de plus en plus éprouvant de respirer, de plus c’était impossible de respirer profondément, nous suffoquions. Le cerveau n’a pas le temps de s’oxygéner convenablement avec une fréquence respiratoire saccadée. Nous sentions nos organes comprimés et nos côtes déformées. Nous avions même peur de trop serrer et de les casser.




Vision interne des organes avec et sans corset


Nous comprenons maintenant pourquoi les femmes tombaient facilement et régulièrement dans les les pommes, comme on peut le voir dans la plupart des films où elles y figurent. Nous nous sommes retrouvées dans une situation où la capacité de nos mouvements était très restreinte, ce qui explique pourquoi seul les riches qui ne travaillaient pas pouvaient se permettre de porter un corset. Après une heure de souffrance, il était temps d’enlever cet outil de torture qui n’était pas aussi serré qu’à l’époque.

A la seconde où les noeuds ont été défaits, nous nous sommes senties comme libérées d'une emprise. Nous pouvions de nouveau respirer normalement et nous sentions nos organes en place. Sincèrement nous avons toujours du mal à comprendre comment des personnes conscientes ont pu s'infliger de telles souffrances au quotidien. Par contre, après plusieurs mois d'études pour notre TM, nous pouvons maintenant comprendre la psychologie de ces femmes. Des nos jours, nous n'agissons pas de meilleure façon. Les piercing sont une torture, certes momentanée mais volontairement infligées.




Femme portant un corset en 2003




Extraits du Travail de Maturité d'Esmeralda RIVERA & Noémie DEL COLLE que vous pouvez retrouver sur ce site :


http://www.gymnyon.vd.ch/enseignement/tm/objetsnsparlent/5RiveraDelColle.html

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MessagePosté le: 21/02/2008 23:55:00    Sujet du message: Les Femmes Répondre en citant

Les Chaussures de style Rococo



Au cours du XVIIIe siècle, les chaussures des femmes reflétaient le style des vêtements avec la broderie et la dentelle. Le bout des chaussures était pointu avec les rubans et les boucles. Les talons montraient une forme courbe pour les femmes et les hommes dans la haute classe. Dans la fin des années 1760, les talons épais ont changé et sont devenus plus minces. Après la Révolution française, les genres ont changé beaucoup. À la fin du XVIIIe siècle, les talons sont devenus de plus en plus petits et ils ont disparu. Ce changement a représenté l’égalité entre la noblese et la bourgeoisie. Les chaussures qui étaient à la mode étaient les pantoufles en satin, en soie ou plus raisonnable, en cuir




1720-30, Mules




1760, décorée de pierres précieuses





1760, Fabriquée dans les colonies puis arrivées en France





La Régence




Sous la révolution




Extraits du site :
http://www.mtholyoke.edu/~jcdaniel/french-website/main2.html

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Dernière édition par André grandier le 23/02/2008 21:49:51; édité 1 fois
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MessagePosté le: 23/02/2008 21:13:10    Sujet du message: Les Femmes Répondre en citant

Les Coiffures


















Extrait du Forum :

http://bigoud-doigt-argent.niceboard.com/index.htm

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MessagePosté le: 23/02/2008 21:30:48    Sujet du message: Les Femmes Répondre en citant

La Robe panier











Style Louis XV (1745-50)

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MessagePosté le: 21/11/2017 06:14:09    Sujet du message: Les Femmes

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