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Fiche Technique / Critiques

 
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André grandier
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MessagePosté le: 28/04/2007 10:47:39    Sujet du message: Fiche Technique / Critiques Répondre en citant




Lady Oscar est un film japonais réalisé en 1978 par Jacques Demy et sorti en France en 1980.


Synopsis

L'histoire de Berusaiyu no Bara (La rose de Versailles) se passe à la fin du XVIIIe siècle en France. Oscar est une jeune femme élevée en garçon par un père excédé de n'avoir que des filles. L'éducation militaire d'Oscar (modèle de Chevalier d'Éon) lui permet de devenir le capitaine de la garde royale, chargée de la protection de la jeune dauphine Marie-Antoinette. Aux côtés d'Oscar, il y a André, son ami d'enfance, secrètement amoureux d'elle. Ensemble, ils devront affronter les premiers troubles annonçant la Révolution française.


Fiche technique

* Titre : Lady Oscar
* Titre Japonais : Berusaiyu no bara
* Réalisation : Jacques Demy
* Scénario : Jacques Demy, Patricia Louisianna Knop
* Images : Jean Penzer
* Musique : Michel Legrand
* Décors : Bernard Evein
* Costumes : Jacqueline Moreau
* Chorégraphie : René Goliard
* Casting : Rose Tobias Shaw, Anita Benoist
* Pays d'origine : Japon
* Genre : Film de cape et d'épée, comédie dramatique
* Format : Couleur (Eastmancolor), 2.35 : 1 (Cinémascope), son monophonique , 35 mm
* Lieu tournage : château de Jossigny et Senlis en Seine et Marne
* Durée : 124 minutes

Dates de sortie :

* Japon : 1979
* France : 1980


Distribution






* Catriona MacColl : Oscar François de Jarjayes
* Barry Stokes : André Grandier

* Christine Böhm : Marie-Antoinette
* Jonas Bergström : Hans Axel von Fersen
* Terence Budd : Louis XVI

* Constance Chapman : nourrice
* Gregory Floy : cardinal Louis de Rohan

* Anouska Hempel : Jeanne de la Motte
* Mark Kingston : général de Jarjayes

* Sue Lloyd : Gabrielle de Polignac
* Shelagh McLeod : Rosalie de Valois

* Michael Osborne : Bernard Chatelet
* Martin Potter : comte de Giraudelle
* Paul Spurrier : dauphin Louis-Joseph

* Andrew Bagley : André enfant
* Cadine Constan : Mme de Valois
* Rosemary Dunham : marquise de Boulainvilliers

* Christopher Ellison : Maximilien de Robespierre
* Patsy Kensit : Oscar enfant
* Mike Marshall: Nicolas de La Motte

* Georges Wilson : général de Bouillé
* Jacques Maury: baron de Breteuil
* Angela Thorne : Rose Bertin


* Michael Petrovitch : Charles Alexandre de Calonne
* Daniel/Dane Porret : Léonard
* Nicolas Amer : M. de Chantilly
* Jean Boissery : soldat pamphlet
* Armelle Bonnot : suivante

* Michèle Cahier : couturière
* Geoffrey Carey : invité au bal noir
* Lyne Chardonnet: invitée au bal noir
* Huguette Faget: dame de la cour
* Corinne Fischer : couturière

* Patrick Floersheim : adversaire du duel avec Oscar dans une taverne
* Alain David Gabison : accoucheur
* Steve Gadler : soldat insolent
* Vincent Grass : soldat insolent

* Consuelo de Haviland : partenaire d'Oscar au bal noir
* Jeffrey Kime : importun au bal royal
* Timothy Morand : ivrogne
* Dominique Varda : Elisabeth Vigée Lebrun
* Robin Whitecross : couturière
* Lambert Wilson : soldat insolent
* Sylvia Zerbib : couturière
* André Cagnard : cascades.
* Agnès Evein : bergère à Trianon


* Caroline Loeb
* Claire Maubert
* Mario Pecqueur
* Olivier Pierre
* John Charles Sabain
* James Shuman
* François Brincourt
* John Tordoff
* Denis Trinder
* Monique Vermeer
* Patrick Allan
* Thérèse Crémieux
* Gary Granville
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Dernière édition par André grandier le 28/04/2007 12:47:49; édité 1 fois
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MessagePosté le: 28/04/2007 10:47:39    Sujet du message: Publicité

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André grandier
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MessagePosté le: 28/04/2007 10:56:13    Sujet du message: Fiche Technique / Critiques Répondre en citant

Critique de Nanarland




Tous les grands cinéastes ont une bouse dans leur filmographie, ou du moins une œuvre en-dessous de leur talent. Hitchcock termina sa carrière avec le gentillet « Complot de famille », le Marcel Carné de « Terrain Vague » ne valait pas – et de loin ! – celui des « Enfants du Paradis », Chaplin tira sa révérence avec « La Comtesse de Hong Kong ». A un moindre niveau, Dario Argento s’est magistralement cassé les dents sur « Le Fantôme de l’Opéra », et Bigas Luna a porté un très mauvais coup à sa carrière avec le fantabuleusement nanar « Bambola », chroniqué en ces lieux. Mais le cas de Jacques Demy, réalisateur célébré des « Parapluies de Cherbourg » et des « Demoiselles de Rochefort », est véritablement particulier. Sa filmographie compte en effet un nanar doublé d’un trou noir : « Lady Oscar », le film qui nous occupe ici, n’est en effet… jamais sorti en France, ce qui est pour le moins surprenant pour l’œuvre d’un grand cinéaste français ! A noter qu’un autre film de Demy, « Le Joueur de flûte de Hamelin », production britannique, subît le même sort. Mais si ce dernier film est paraît-il une réussite, la raison du sort de « Lady Oscar » saute aux yeux : il s’agit tout simplement du pire film jamais tourné par son auteur, un ratage d’une ampleur tout simplement cosmique qui dégoûterait de Demy le fan le plus acharné.


Ce film, dont l’action est située à la veille de la Révolution Française, a de surcroît la particularité d’être… japonais ! Hé oui, il s’agit bien du Lady Oscar qui fit les beaux jours de Récré A2, un film financé par des fonds japonais, destiné à un public japonais, et entièrement conforme à la vision kitsch de l’Histoire de France par les Nippons !


Pour qui ne connaîtrait pas cette œuvre, « La Rose de Versailles » (traduction littérale du titre original) est à l’origine une BD de Riyoko Ikeda, publiée dans les années 70, et qui donna lieu à une série d’animation en quarante épisodes. Pour résumer rapidement l’histoire, « Oscar » est la fille d’un noble français du XVIIIème siècle qui, frustré de ne pas avoir de fils, l’a élevée comme un homme en cachant le véritable sexe de son enfant. Devenue militaire, Oscar-Francoise de Jarjayes (c’est son nom complet) est attachée au service de la Reine Marie-Antoinette et prend peu à peu conscience de la révolte qui gronde en France, se débattant en parallèle avec son amour pour le bel André Grandier (rappelons qu’elle est censée être un homme). La petite histoire est emportée dans le tourbillon de la grande, envoyez les violons...



Très appréciée des amateurs de manga, la série eut un grand succès au Japon, et plus tard en Europe, notamment en Italie et en France. Mais ni la BD ni son adaptation animée n’étaient connues dans notre beau pays quand fut lancé le projet d’une version live de cette histoire. La présence à la mise en scène d’un grand cinéaste français comme Jacques Demy, maître du "kitsch-mais-pas-trop", devait sans nul doute assurer la "French touch" de cette production nippone réellement tournée à Versailles. Réalisé pour un public japonais, en langue anglaise (pour assurer l’exportation), avec des acteurs en majorité britanniques, le film avait-il une chance d’être un tant soit peu cohérent et crédible, et de conserver la patte de Jacques Demy ?



Patatras ! Force est de constater que Demy s’est magistralement ramassé dans le traitement de ce « Lady Oscar ». Son style habituel se fait horriblement kitsch et apprêté : les couleurs sont criardes, mauves, roses et bleus, et forment une véritable symphonie de mauvais goût. La mise en scène est lourdaude et sans grâce, la reconstitution historique sonne plus faux que dans une dramatique télé.




Si l'on peut concevoir dans le dessin animé que l'héroïne passe pour un homme, on n'y croit pas une seconde dans la version live tant l'actrice est parfaitement féminine, y compris dans son déguisement. Mais à la décharge de Demy, on reconnaîtra qu’il se trouvait face à un défi quasiment impossible : celui de donner une crédibilité à une vision de l’Histoire de France conçue par des auteurs étrangers et destinée à un public non francophone. Or, ce qui pouvait passer dans un dessin animé devient risible en trois dimensions tant l’Histoire de France, vue par les Japonais, sonne bidon et ridicule.



L’impression générale est que les auteurs n’avaient pour toute documentation sur l’Histoire de la Révolution française qu’un « Que sais-je ? » (enfin, l’équivalent japonais d’un Que sais-je ?) et le visionnage de deux ou trois films hollywoodiens. Les clichés et les erreurs historiques abondent : on a l’impression, en suivant la chronologie du récit, que le règne de Louis XVI n’a duré que deux ou trois ans, Robespierre apparaît trentenaire à une époque où il aurait eu à peine dix-huit ans, les Parisiens chantent après la prise de la Bastille « La Carmagnole des royalistes » (Monsieur Véto, Madame Véto...), chanson qui n’apparut qu’après 1792… On est là dans un pur n’importe quoi, qui causerait un choc à n’importe quel étudiant en première année d’Histoire.







On ne nous épargne aucun poncif : Louis XVI abruti et cocu, Marie-Antoinette inconstante et évaporée, les nobles cruels et arrogants, le peuple affamé et exploité… Le summum est atteint avec la scène qui voit Marie-Antoinette se bécoter avec Axel de Fersen juste en dessous du balcon où Louis XVI baille aux corneilles ! Du pur Max Pécas, qu’on se désole de trouver sous la caméra de Demy.



L’aspect le plus intensément nanar du film tient néanmoins dans son interprétation. Le film est à voir absolument en VO (anglais) : les comédiens jouent tous si mal qu’une VF ne pourrait qu’améliorer leurs prestations (enfin je crois, car on peut difficilement faire pire) ! Aucun comédien réellement connu dans le casting : si Catriona McColl, dans le rôle de Lady Oscar, fait des efforts méritoires, Barry Stokes, dans le rôle du bel André, est tout simplement affligeant d’inexpressivité hagarde.



La palme revient à un certain Christopher Ellison, dans le bref rôle de Robespierre, qui réussit à être si mauvais qu’on ne se souvient plus que de lui ! A noter également la présence, dans de petits rôles, de Georges Wilson (en général de la garde) et de son fils Lambert Wilson (en soldat) qui, sans doute pistonné par papa, tient ici un de ses premiers rôles. Patsy Kensit joue le rôle d'Oscar enfant.


Autre curiosité : la brève apparition de Martin Potter, le héros du « Satyricon » de Fellini, assez rigolo ici en noble libertin et partouzeur. Globalement, l’interprétation de « Lady Oscar » est l’une des pires qu’il m’ait jamais été donné de voir tant les comédiens jouent faux, se débattant avec des dialogues grotesques qui devaient sans doute correspondre, dans l’esprit des auteurs japonais, au parler précieux du XVIIIème siècle français. Tout le monde ou presque joue en prenant des poses d’opérette et en poussant des gloussements de dindons en chaleur que l’accent anglais de l’essentiel du casting achève de rendre ridicules. Le plus beau, pour un spectateur français, est encore d’entendre les Parisiens hurler en VO « The Bastille has been taken ! ». Délice du décalage culturel…



La Galloise Catriona McColl était une danseuse sans beaucoup d’expérience de comédienne (il faut bien dire que ça se voit, malgré ses efforts). La production voulait engager Dominique Sanda dans le rôle principal, mais le choix d’une actrice inconnue fût imposé par la firme japonaise de cosmétiques Shiseido, qui coproduisait le film. Shiseido désirait en effet lancer un nouveau visage, qui leur servirait en parallèle pour leur nouvelle campagne de pub, et Catriona McColl enchaîna en effet après le tournage avec son nouveau rôle d’égérie cosmétique. On la vit ensuite notamment dans des films de Lucio Fulci, comme « Frayeurs » ou « L’Au-delà ». Elle apparaît encore occasionnellement dans des films ("Saint Ange") et, aux dernières nouvelles, s'occuperait d'un gîte rural dans le sud de la France.




Le film se vautre intégralement sur le terrain de la reconstitution historique, et ne réussit pas mieux dans le contexte sentimental : les tourments amoureux d’Oscar et André se perdent dans l’hébétude générale qui se saisit du spectateur devant le déluge de niaiserie du film. La bêtise de ce « Lady Oscar » est telle qu’on le suit tout d'abord avec un délicieux sentiment de flottement, puis avec une hilarité béate. Ils ne vont pas oser ? Si, ils osent ! Je me demande cependant si toute la teneur nanarde du film peut apparaître à un spectateur non-français. En effet, pour un nanardeur hexagonal, le « Lady Oscar » de Jacques Demy est ce que l’on peut faire de pire en matière à l’Histoire de notre beau pays. Destiné à un public qui n’a en général de notre culture qu’une vision superficielle, le film aurait pu bénéficier de l’apport d’un auteur français qui lui aurait apporté un minimum de crédibilité. Mais non, à se demander ce que Demy (qui co-signe l’adaptation) avait bu sur le tournage. Des clauses de son contrat lui interdisaient-elles de changer une virgule des niaiseries du script ? On comprend en tout cas que les distributeurs français ne se soient pas jetés sur l’objet, qui n’avait de toute manière pas remporté le succès escompté au Japon. On remerciera Arté de nous avoir jadis présenté la chose lors d’un de leurs réguliers accès de nanardise kitsch…




Mauvais mélo, mauvais film historique, déraillement tragique d’un cinéaste de talent, « Lady Oscar » n’en est pas moins à voir pour sa qualité de nanar de pointe, tant il est hilarant de mièvrerie, de bêtise, et même de vulgarité à force de violer l’Histoire sans vergogne. On accuse souvent les Américains d’avoir une vision faussée de la France : hé bien, quand ils s’y mettent, les Japonais font dix fois pire ! On se prendrait presque à rêver d’une revanche inter-culturelle : Luc Besson produirait un film sur l’ère Meiji du Japon, embaucherait un réalisateur japonais connu (au hasard : Takeshi Kitano) pour le filmer, et le forcerait à tourner ensuite les pires conneries, ridiculisant à la fois un grand cinéaste nippon et l’Histoire du Japon ! Banzaï, ils ne l’emporteront pas au paradis !
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MessagePosté le: 10/10/2007 16:09:14    Sujet du message: Fiche Technique / Critiques Répondre en citant

J'avais lu ces articles. Ils y vont pas avec le dos de la cuillère !


Fond d'écran montage pour le film

Les affiches et jaquettes


Ma critique perso, j'ai revisionné tout et pris des notes pour ça !
Je met mon résumé perso et la comparaison, pour ceux qui n'ont pas vu...

1.Le film

Le film balaye l’histoire de la naissance d’Oscar à la prise de la Bastille.
Il se présente en plusieurs chapitres décrivant chacun des évènements, des étapes marquantes de l’histoire.
Les décors et les costumes sont somptueux. Nombre de scènes sont tournées en décors naturels. On peu aussi voir le hameau de la Reine.
La musique de Michel Legrand est très belle, romanesque à souhait.

2.Le film et le manga

Bien que les personnages soient nombreux dans le film, on remarque l’absence de nombreuses personnes : St Just, Charlotte de Polignac, la Du Barry, Louis XV, Madame de Jarjayes, Alain et Diane Delavigne ainsi que le Masque Noir.

Première différence notable dans le scénario, l’histoire fait totalement l’impasse sue la jeunesse de Marie-Antoinette. Lorsqu’on entre dans le récit, elle est déjà Reine, amie de Madame de Polignac et commence juste à faire connaissance de Fersen.

Autre différence : si le personnage de Rosalie Lamorlière (ici de Valois dans la distribution!) est présent, son amitié avec Oscar n’est pas évoquée, les deux femmes se croisent à peine. La mort de la mère nourricière de Rosalie est montrée mais la jeune femme, loin de se venger, se contente de s’introduire à Versailles pour se jeter sur la Polignac en hurlant « You kill my Mother » avant de s’enfuir. L’histoire oublie totalement leur parenté et le rapport tortueux entre les deux personnages.

André lui est affilié aux écuries royales dès la nomination d’Oscar au poste de Garde de la Reine. Il ne reste pas à ses côtés. Comme le Masque Noir n’est pas présent dans l’histoire, André ne perd pas son œil. De plus il ne rejoint pas non plus Oscar dans les Gardes Françaises.
Oscar n’est pas malade chez Demy, et sa mère est totalement absente de l’histoire.
Girodelle, ici nommé Giraudet, est un aristocrate cynique et libertin, amateur de Sade. Il n’est pas dans la garde royale non plus.
La plus grande différence du film et du manga réside dans la fin : Oscar et André se rendent en civil à la Bastille, parmi la foule. Ils sont séparés et, tandis qu’Oscar cherche André jusqu’à la fin du film, celui-ci se fait tuer d’une balle dans le dos, seul dans une rue.


3. La critique


J’ai revisionné le film récement, avec mon carnet de notes... Force m’est de constater que les scénaristes et autres personnes ayant travaillé sur la trame du film n’on a l’évidence pas bien lu ni compris le Manga d’Ikeda.

S’il est normal de voir certains évènements « zappés » dans une histoire de cette ampleur, on ne peu tout garder, il est intolérable de voir les choses changées du tout au tout, comme la fin de l'histoire qui donnait toute sa force tragique au récit.

Le plus marquant c’est l’incohérence de l’histoire et les personnages qui ne correspondent pas au manga. Leurs caractères sont à l’opposé des personnages d’Ikeda !

Oscar est un soldat de plomb sans envergure, qui sert de chaperon à la Reine plus qu’autre chose ; elle marche droite comme un i, d’un air arrogant, ne sait pas monter sur son cheval sans qu’un homme lui fasse la courte échelle (ça c'est hillarant...ou consternant...)et semble n’avoir aucuns sentiments.
On ignore pourquoi elle quitte le service de la Reine et son ratage au bal avec Fersen ne semble pas la faire souffrir plus que ça.
Marie-Antoinette est frivole et sotte, elle semble n’avoir aucuns sentiments, aucuns troubles. Ce personnage est des plus superficiels. On la voit peu avec ses enfants et seul son côté adultère et dépensier est montré.
André lui est rebelle et indépendant. Dès le début du film il est montré ainsi, cynique et presque irrespectueux envers le Général !
Rosalie est à peine effleurée, elle apparaît parfois, sans vraiment apporter quelque chose, et la scène où elle retrouve la Polignac frôle le ridicule. On n’y comprend rien. Il n’est rien montré de la jeune fille courageuse et sensible imaginée par Ikeda, dont l’amitié ambiguë avec Oscar pimente un peu le récit.
Sa sœur Jeanne de la Motte est une méchante sans aucun bon côté.

Le film donne une vision manichéenne et simpliste du manga.
Oscar est là mais n’apporte rien, elle ne montre pas une évolution et une prise de conscience comme le personnage d’Ikeda. Seul André apporte une vision différente, comme la conscience poil à gratter de l’héroïne. C’est le personnage le moins caricatural de l’histoire. Le Général est rigide et ancré dans le passé et l’ordre établi.

Quand à la musique, si elle est très bien écrite, sont côté "grandeur romanesque" rends les scènes encore plus ridicules et insensées.



Pour info Catriona à joué dans plus "belle la vie" le rôle de la copine de Roland Marcy rencontré sur le web, une blondes qui fut assassiné. En 2005 je crois.
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MessagePosté le: 10/10/2007 17:17:05    Sujet du message: Fiche Technique / Critiques Répondre en citant

Ah là là... si seulement c'était une délégation de fans qui avaient fait le film, on aurait eut un bien meilleur résultat et on aurait pas vu l'oeuvre d'Ikeda torchée et gâchée comme ça.

Un seul truc qui m'a fait rire dans le film, c'est dans la scène de la taverne avec la réplique d'ANdré. Oscar se demande pourquoi malgré son éducation( parler comme un homme, marcher comme un homme etc..), elle ne peut pas tuer comme un homme. Et andré répond du tac au tac: parce que t'es PAS un homme. C'est je crois la seule réplique que j'ai bien aimé et le seul moment où le coté limite méchant d'andré ne m'a pas énervée.
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MessagePosté le: 10/10/2007 20:42:55    Sujet du message: Fiche Technique / Critiques Répondre en citant

Oh t'as pas aimé comme elle monte a cheval, moi j'atais morte de rire...
Mais c'est vrai que les dialogues sont gratiné !
Da Sveede !!!!!!

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MessagePosté le: 22/06/2017 16:13:33    Sujet du message: Fiche Technique / Critiques

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