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Les Tuileries

 
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André grandier
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MessagePosté le: 25/11/2006 17:56:59    Sujet du message: Les Tuileries Répondre en citant





Les Tuileries sont un quartier de Paris, situé entre le Palais du Louvre, la rue de Rivoli, la Place de la Concorde et la Seine. Il est aujourd'hui occupé par un jardin public et comprenait, autrefois, un palais, ancienne résidence royale et impériale.


Jardin des Tuileries

Le jardin des Tuileries est le plus important et le plus ancien jardin à la française parisien. Il s'étend d'ouest en est de la place de la Concorde au Louvre (précisement cette entrée fait face à l'arc de Triomphe du Carrousel), et du sud au nord de la Seine à la rue de Rivoli.

Il comprend de nombreux bassins ou places d'eau et de nombreuses statues. Il est embelli par André Le Nôtre sous les ordres de Colbert (1664).


Sous la Révolution

Le grand bassin rond à l'entrée du jardin (côté Concorde) fut utilisé le 8 juin 1794 pour la cérémonie de l'Etre suprême. On y avait placé des effigies représentant l'Athéisme entouré de l'Ambition, de l'Egoïsme, de la Discorde et de la Fausse-Simplicité. Maximilien de Robespierre y mit le feu, dans une apothéose de cris et d'applaudissements. Le cortège se dirigea ensuite vers le Champ-de-Mars.

Le 10 octobre 1794, le bassin accueillait le cercueil de Jean-Jacques Rousseau, drapé d'un drap parsemé d'étoiles (exhumé d'Ermenonville pour être porté au Panthéon).

Aujourd'hui





Pour les touristes et promeneurs, de nombreuses chaises sont mises gratuitement à disposition dans tout le parc. Il est également à noter que la grande roue de Paris, autrefois présente sur la place de la Concorde, se situe maintenant dans le jardin des Tuileries, à quelques pas de la rue de Rivoli.

Le jardin accueillit les épreuves d'épée des Jeux Olympiques d'été de 1900.

La galerie du Jeu de Paume est un musée d'art contemporain situé au nord-est des jardins.





Palais des Tuileries

Le palais des Tuileries est un palais dont la construction commença en 1564 sous l'impulsion de Catherine de Médicis, à l'emplacement occupé auparavant par des fabriques de tuiles. Agrandi sous les règnes successifs, il devint résidence royale puis impériale jusqu'à sa destruction par un incendie en mai 1871. Ses ruines furent abattues en 1882 bien qu'aujourd'hui, une proposition a été faite. Celle-ci vise à reconstruire le palais avec des fonds donnés par diverses entreprises privées. Le cout s'élèverait à plusieurs millions d'euros.


L'Ancien Régime

L'emplacement du palais était occupé, au XIIIème siècle, par des terrains vagues et des fabriques de tuiles. Au XIVème siècle le prévôt de Paris Pierre des Essarts y possédait un logis et quarante arpents de terre labourable ; au XVIème siècle, Neuville de Villeroy, secrétaire aux Finances, y fit bâtir un hôtel que François Ier acheta pour sa mère.


Premières constructions

L'ensemble de ces constructions fut acheté par Catherine de Médicis qui les fit raser et demanda aux architectes Philibert Delorme et Jean Bullant d'y édifier un palais. Ce château se présentait sous la forme d'un pavillon central, le Pavillon de l'Horloge, surmonté d'une coupole, de deux ailes formées d'un côté du jardin par un portique couvert d'une terrasse, de l'autre côté par une série de pièces en enfilades. Deux pavillons terminaient le château, l'un au nord, l'autre au midi.

Cette construction ne représentait cependant qu'une modeste partie du projet, beaucoup plus ambitieux, initialement envisagé par Philibert Delorme.

Superstitieuse, Catherine de Médicis refusa d'habiter aux Tuileries : un astrologue lui ayant prédit qu'elle mourrait "près de Saint-Germain" et le palais se trouvait à proximité de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois.

Sous le règne de Charles IX, on entreprit de relier le Louvre et le palais des Tuileries, distants d'environ 500 m, par la Grande Galerie sud longeant la Seine.

Henri III donna quelques fêtes aux Tuileries mais n'y résida pas ; il s'enfuit cependant de Paris par le jardin des Tuileries, le 12 mai 1588, lors de la journée des barricades.

Le "Grand Dessein"

Henri IV décida de relier le palais du Louvre et celui des Tuileries en créant deux galeries, une par le sud et une au nord. On allait alors appeler ce projet le « Grand Dessein » : la galerie construite le long de la Seine fut prolongée par le Pavillon de Flore.

Louis XIV fit construire le Pavillon de Marsan, au nord, le pavillon du macon on appelait sa comme les tuleries mai en grecs. Il créa également la Salle des Machines, vaste salle de spectacles construite en 1662 dans l'aile nord. La même année, il fit détruire le jardin et créer la Place du Carrousel : cette place tira son nom d'une fête de carrousel qui dura du 5 au 7 juin 1662. Les Tuileries devinrent résidence royale jusqu'au départ de la Cour pour Versailles.

Le palais fut largement modifié par Le Vau : remplacement de la coupole du Salon des Maréchaux par une attique et un dôme, modifications des deux ailes, création d'un grand escalier en forme d'éllipse.

Louis XV habita les Tuileries pendant sa minorité. Un lit de justice s'y tint le 26 août 1728. Le palais fut ensuite déserté et occupé par des courtisans auxquels le Roi octroyait des logements de faveur.

Chassé du Palais-Royal par un incendie le 6 avril 1763, l'Opéra s'installa aux Tuileries, dans la Salle des Machines ; il y demeura jusqu'en 1770, date à laquelle il est remplacé par la Comédie-Française, qui y demeura jusqu'en 1782 : la première du Barbier de Séville, de Beaumarchais, y eut lieu le 23 février 1775.

Louis XVI s'installa aux Tuileries avec sa famille le 6 octobre 1789. Ils y demeurèrent jusqu'au 10 août 1792, date de la chute de la Monarchie.

Le 10 août 1792, à 7 heures du matin, la famille royale quitte les Tuileries, assiégées, pour aller se réfugier dans la Salle du Manège, qui abrite l'Assemblée législative. Le palais est alors envahi et pillé, les gardes massacrés.


Description intérieure

A la fin de l'Ancien Régime, la distribution intérieure du château était la suivante :

on pénétrait par le vestibule du Pavillon de l'Horloge. A droite se trouvait l'escalier qui s'arrêtait à un premier palier menant à la chapelle et continuait jusqu'à la Salle des Cent-Suisses (futur Salon des Maréchaux) ;
au sud de cette salle, et jusqu'au Pavillon de Flore, se trouvaient en enfilade, donnant sur la cour, l'Antichambre du Roi, la Chambre de Parade, le Grand cabinet du Roi, la Galerie de Diane. Côté jardin, se trouvaient l'appartement de la Reine puis l'appartement d'hiver du Roi, occupé par Louis XVI à son arrivée aux Tuileries.
Pendant la Révolution, l'ancien appartement de la Reine fut occupé par Marie-Thérèse de France et son frère, le dauphin. Marie-Antoinette s'installa au rez-de-chaussée, côté jardin tandis que Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI, occupait le premier étage du Pavillon de Flore.


Le palais sous la Révolution et le Consulat

Le 10 mai 1793, la Convention s'installa aux Tuileries, dans la Salle des Machines. Le Palais reçut alors le nom de Palais-National .

Le Comité de Salut Public occupait le pavillon de Flore devint le "pavillon de l'Egalité" tandis que Comité de sûreté générale s'installait à proximité du pavillon de Marsan étit renommé "pavillon de la Liberté" ; le Pavillon de l'Horloge fut rebaptisé "pavillon de l'Unité".

Sous le Directoire, les Tuileries abritent le Conseil des Cinq-Cents et le Conseil des Anciens.

Le 19 février 1800, Napoléon Bonaparte, Premier Consul, s'installe au Palais des Tuileries. Il prend pour logement le premier étage du palais, occupant l'ancien appartement du Roi (il dort dans la chambre de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI). Si Cambacérès, deuxième Consul, préfère résider à l'hôtel d'Elbeuf, le Troisième Consul Lebrun s'installe dans le pavillon de Flore.


L'Empire et la Restauration

Napoléon Ier s'installe aux Tuileries, qui deviennent alors la résidence impériale. L'Empereur occupe, au premier étage sud du palais, les mêmes appartements que les Rois sous l'Ancien Régime, la disposition et la dénomination des pièces restant inchangées.

Le 28 novembre 1804, le pape Pie VII arrive au palais, où il résidera jusqu'au 4 avril 1805, occupant l'ancien appartement de Madame Elisabeth, au premier étage du Pavillon de Flore.

Sous Louis XVIII, le palais conserve sa fonction de résidence royale, préféré à Versailles. Le 12 juillet 1830, Charles X quitte les Tuileries pour le château de Saint-Cloud, qu'il quittera quelques jours plus tard pour l'exil.

Le palais resta inhabité jusqu'au 16 octobre 1831, Louis-Philippe Ier préférant résider au Palais-Royal. Le palais prit alors son aspect définitif, avec la suppression des terrasses occidentales et la création du grand escalier, par les architectes Percier et Fontaine.


Le palais sous le Second Empire

Le Second Empire refait des Tuileries la résidence impériale. L'architecte Visconti fut chargé par Napoléon III de donner au palais une nouvelle jeunesse : il s'ensuivit la démolition des maisons et des masures qui encombraient la place du Carrousel. en même temps, l'ancienne étiquette réapparut : écuyers, chambellans, préfets du palais.

Le 29 janvier 1853, les Tuileries sont le théâtre du mariage civil de Napoléon III et d'Eugénie de Montijo.

Napoléon III achève le "grand projet" et fait réunir le Louvre aux Tuileries.

Après la défaite de Sedan l'Impératrice Eugénie quitte, le 4 septembre 1870, le palais des Tuileries cerné par l'émeute. Elle s'enfuit par le Pavillon de Flore, d'où elle passa dans la Galerie du Louvre.





Description intérieure

A la fin du Second Empire, la disposition intérieure du Palais des Tuileries se présentait de la façon suivante :

on entrait, du côté de la cour, par le vestibule du Pavillon de l'Horloge ;
le Grand escalier de Percier et Fontaine menait, au premier étage, au nord vers la Salle des Travées et les tribunes de la chapelle, puis la Salle de Spectacle et, en retour vers le sud et le pavillon central, la Salle des Gardes puis la Galerie de la Paix. Celle-ci conduisait au Salon des Maréchaux, occupant tout l'étage du Pavillon de l'Horloge : transversal, il était élevé sur deux étages. De ce salon on passait, côté cour, dans le Salon Blanc, puis le Salon d'Apollon, la Salle du Trône, le Salon Louis XIV puis enfin la Galerie de Diane, qui conduisait au Pavillon de Flore, donnant sur la Seine ;
l'aile sud (vers la Seine) était occupée, au premier étage côté jardin, par les appartements de l'Impératrice (du Pavillon de l'Horloge jusqu'au Pavillon Bullant) et les appartements des secrétaires de l'Empereur. Un petit escalier menait de ces appartements vers le vestibule ; Le rez-de-cour entre les pavillons de l'Horloge et le pavillon de Flore était affecté au Service de l'Empereur et du palais (officiers d'ordonnance, garde), le rez-de-jardin à l'appartement de l'Empereur. Des pièces, côté cour, ont été affectées, un temps, au Prince impérial ;
le Pavillon de Flore, donnant sur la Seine, était occupé par les appartements du Prince impérial ;
l'aile nord (vers la rue de Rivoli) abritait la chapelle dans le Pavillon de la Chapelle au 1er étage duquel se situeait la galerie des Travées et les tribunes de la chapelle. L'aile comprise entre ce pavillon et le pavillon de Marsan, à l'extrème nord du palais, était occupée par la Salle des Spectacles, bordée du côté de la cour par un étroit couloir courant jusqu'au Pavillon de Marsan ;
le Pavillon de Marsan, donnant sur la rue de Rivoli, était occupé par les appartements affectés aux chefs d'État en visite officielle.

Incendie et destruction

Devenue maîtresse des lieux, la Commune fit des Tuileries le théâtre de fêtes et de concerts : des "concerts communards" eurent ainsi lieu dans le Salon des Maréchaux. Le 10 mai 1871, une soirée artistique fut organisée au profit des blessés de la Garde nationale.


Incendie

Le 18 mai, trois concerts consécutifs eurent lieu aux Tuileries, attirant une foule immense. Ces concerts étaient, dans la pensée des organisateurs, le prélude à l'incendie du palais : ils voulaient s'assurer que la population accepterait l'idée de la destruction du palais. Installé aux Tuileries avec son état-major, le chef fédéré Bergeret déclara : "Quand je quitterai les Tuileries, les Tuileries seront en cendres".

Le 22 et le 23 mai, les communards font provision de pétrole et de barils de poudre. Le 23 mai, le fédéré Bénot conduit une bande de fédérés dans tous les appartements du château et fait asperger les murs de pétrole ; un baril de poudre est placé dans le vestibule tandis qu'un amas de matières inflammables est stocké dans le Salon des Maréchaux.

Le 23 mai, peu avant 9 heures du soir, l'horloge des Tuileries s'arrêta sous l'action du feu ; vers 11 heures du soir, une explosion secoua le Pavillon de l'Horloge, laissant la coupole centrale s'abîmer dans une gerbe de flammes. Le palais brûlera toute la nuit.

Bergeret et ses hommes, ayant commandé un repas froid, soupèrent sur la terrasse du Louvre en contemplant l'incendie.





Démolition

Dès 1872, de nombreuses pétitions et requêtes furent déposées pour la reconstruction du palais, intégralement ou dans sa majeure partie.

Des commissions parlementaires furent constituées : une commission sénatoriale écarta ainsi, en 1876, toute idée de voir disparaître les ruines.

Haussmann, Lefuel et Viollet-le-Duc proposèrent des projets de sauvegarde des ruines ou de reconstruction d'un nouveau palais. La proposition principale consistait en la réunion au Louvre du Pavillon de Flore et du Pavillon de Marsan, tandis que serait restauré la partie centrale, isolée, des Tuileries, comprenant le Pavillon de l'Horloge, les galeries de Philibert Delorme et les deux Pavillons Médicis, construits par Jean Bullant

Après maintes tergiversations, le Parlement décida en 1879 de démolir les ruines, qui furent rasées en 1883; ne subsistèrent que deux pavillons, les pavillons de Flore (côté Seine) et de Marsan (côté rue de Rivoli), ainsi que deux ailes jusqu'aux guichets du Louvre (un autre pavillon fut acheté par la famille Pozzo di Borgo, démonté puis remonté en Corse où il fut nommé "Chateau de la Punta").

Depuis 2003, une association, le comité national pour la reconstruction des Tuileries, s'est constituée, ayant pour objet la reconstruction du palais des Tuileries. Ses propositions sont notamment relayées par le quotidien le Figaro.


Légende

L'histoire du palais des Tuileries est liée à une légende, celle de Jean l'égorgeur : boucher ayant son étal non loin du palais, il aurait été égorgé sur ordre de Catherine de Médicis au motif qu'il connaissait certains des secrets de la couronne. Au moment de mourir, il aurait dit : "je reviendrai".

Connu sous le nom de "petit homme rouge des Tuileries", il hantait régulièrement le palais, son apparition annonçant toujours un drame à celui à qui il apparaissait. Ainsi, en juillet 1792, il apparaît à la Reine Marie-Antoinette, peu de temps avant la chute de la Monarchie ; de même, en 1814, apparaît-il à Napoléon Ier, quelques semaines avant la Bataille de Waterloo.

Il avait prédit qu'il ne disparaîtrait qu'avec le palais.

Le 23 mai 1871, pendant l'incendie du palais, des témoins affirmeront que, pendant que le dôme de la salle des Maréchaux s'éffondrait dans les flammes, la silhouette du petit homme rouge apparut une dernière fois à une fenêtre du palais.



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MessagePosté le: 25/11/2006 17:56:59    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 25/11/2006 20:18:13    Sujet du message: Les Tuileries Répondre en citant

j'ai jamais compris pourquoi il y on mis le feu
c'était vraiment stupide et inutile
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André grandier
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MessagePosté le: 25/11/2006 20:37:52    Sujet du message: Les Tuileries Répondre en citant

C'est exact et moi non plus par contre j'ai une bonne nouvelle ils ont dans l'idée de le reconstruire !!!
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MessagePosté le: 25/11/2006 20:52:34    Sujet du message: Les Tuileries Répondre en citant

wai mais les travaux ne commençerons pas avant 2010 et coûteront près de 4 milliards d'euros !!!!!!
fallait pas le détruire !!!!!
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André grandier
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MessagePosté le: 25/11/2006 21:01:04    Sujet du message: Les Tuileries Répondre en citant

et oui que veux tu la bêtise de l'homme !!!
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MessagePosté le: 29/11/2006 17:48:53    Sujet du message: Les Tuileries Répondre en citant

c'est là qu'on soulève une question cruciale : quand les hommes arrêteront-ils d'être stupide ???
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André grandier
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MessagePosté le: 29/11/2006 17:56:54    Sujet du message: Les Tuileries Répondre en citant

Je pense la semaine des 4 jeudi et des 3 dimanche
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marquise
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MessagePosté le: 30/11/2006 12:05:34    Sujet du message: Les Tuileries Répondre en citant

il veulent en faire une annexe du louvre qui est devenu trop petit mais perso j y crois pas trop! trop chèr et cela coupe totalemnt la perspective louvre, obelisque et arc de triomphe! Idea
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MessagePosté le: 30/11/2006 20:12:43    Sujet du message: Les Tuileries Répondre en citant

André grandier a écrit:
Je pense la semaine des 4 jeudi et des 3 dimanche



si ça pouvais être celle des six samedi et des 5 dimanche ça m'arrangerait mieux Very Happy
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MessagePosté le: 06/12/2016 19:53:10    Sujet du message: Les Tuileries

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