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Deux à l'aimer

 
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Gabrielle
lieutenant de la rose
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Personnage dans la zone RPG: Oscar de Jarjayes
Localisation: Aux milieu des roses de Versailles

MessagePosté le: 19/10/2006 12:50:34    Sujet du message: Deux à l'aimer Répondre en citant

Chapitre 1

Oscar, Capitaine de la Garde Royale de la Dauphine Marie-Antoinette depuis peu, chevauchait en direction de sa demeure pour aller chercher son compagnon de toujours afin qu’il l’aide à surveiller les alentours de la salle de bal.

André ayant été très gravement malade, n’avait pu l’accompagner à Versailles pour ses débuts au sein de la Garde Royale. Des débuts plus que prometteur d’après les bruits de Cour qui étaient parvenus jusqu’au domestique du château des Jarjayes.

André s’étant remis, il avait été décidé qu’il reprendrait du service auprès d’Oscar dès ce soir en l’accompagnant au bal qui avait lieu en l’honneur du mariage du Dauphin et de l’Archiduchesse Marie-Antoinette.

- André ! Tu es prêt ? Il faut y aller ! Dépêche-toi, paresseux, et ne me dis pas que tu n’as pas eu le temps de te reposer ces derniers temps !?
- Oscar ! Je suis prêt ! Nous pouvons y aller ! Mon cheval est sellé et je n’attendais que ton arrivé, ma chère, lui dit-il avec un sourire séducteur.
- Bien, inutile de nous attarder plus longtemps dans ce cas. Nous avons un devoir à accomplir et je n’aime pas être en retard, tu le sais bien pourtant !
- Excuse-moi de t’avoir fait attendre, Oscar. Mais Grand-Mère m’avait demandé un service et tu me connais, je n’ai pas pu lui refuser…
- Ce n’est rien, André… Mais il faut y aller, ou nous serons vraiment en retard.

Ils arrivèrent au château et se dirigèrent vers la salle de bal…

- Ma très chère Oscar, toutes ces grandes dames te dévorent littéralement des yeux, tu fais l’unanimité de ces dames ! Quel succès ! dit-il d’un ton moqueur.
- Ne dis pas de sottise et je ne suis pas ici par plaisir mais par devoir, je te le rappelle, lui dit l’intéressée d’un ton sec.

André ne comprenait pas le ton froid qu’Oscar avait utilisé pour lui parler. Ce qu’il ne savait pas, c’est que sa jeune amie avait d’autres choses en tête que ces histoires de courtisanes. L’objet de ses pensées n’était nullement l’une de ses dames de la cour mais bien son devoir de surveiller le bal et elle comptait bien s’acquitter de sa tâche le plus rapidement possible afin d’aller se reposer.

Elle ne dormait que très peu depuis la maladie de son ami. Elle l’avait veillé jours et nuits et si Grand-Mère ne lui avait pas rappelé quel était son devoir elle n’aurait jamais quitté la chambre de son compagnon, son frère, l’être qui lui était le plus cher au monde.

Bizarrement, elle n’arrivait pas à définir ses sentiments, elle savait qu’elle l’aimait mais c’était plus fort que l’amour fraternel. Pourtant, elle se refusait à appeler cela «Amour». Non, elle se le refusait catégoriquement car Oscar avait peur de ses sentiments… De ce que cela impliquait pour lui et pour elle.

André ne semblait pas voir dans quel tourment se débattait sa compagne. Lui qui était si clairvoyant à son égard autrefois, ne voit plus rien.

- Colonel Oscar ! Mais qui est ce charmant jeune homme qui vous accompagne ce soir ?
- Madame la Dauphine, il ne s’agit que d’André. Il est mon plus cher ami et le meilleur que je n’ai jamais eu. André est venu ce soir m’aider, à ma demande.

André s’inclina devant la Reine et ne semblait pas voir le regard insistant de celle-ci sur lui. En revanche, Oscar le remarqua et sans savoir pourquoi elle se sentit toute triste d’un coup. Pourquoi André regardait-il la Dauphine avec ses yeux-là ? Des yeux qui désirent une femme… Certes, la Dauphine était très belle, Oscar ne pouvait le nier mais elle était appelée à devenir Reine et André n’était qu’un simple roturier. Et, il était avant tout son ami à elle… Et à personne d’autre !

- Veuillez-nous excuser, Votre Altesse mais nous devons reprendre notre ronde… André ? Tu rêves ! Il faut y aller… ! Tu m’écoutes ?
- Oui… oui… euh ! Oui, je viens tout de suite, Oscar.

Comme il est séduisant et galant, pensa Marie-Antoinette. Certes, il est roturier mais il a une allure des plus nobles… Oui, cet André Grandier est vraiment un bel homme et je crois que je viens d’avoir un coup de foudre pour lui, se dit-elle en elle-même.

De son côté, André trouvait la Dauphine tout à fait charmante, quoiqu’un peu futile et naïve, mais cela n’enlevait rien à son charme.

Oscar avait bien vu son regard et ne le supportait pas… ! Sans savoir pourquoi d’ailleurs !!

Sa réaction… ? Était-ce de la jalousie ? Oui, elle était jalouse de l’attention qu’André prêtait à une autre femme. Autrefois, il n’y avait qu’elle pour lui et maintenant il faisait comme si elle n’était plus et cela la rendait horriblement malheureuse qu’il la délaisse pour une autre qu’il n’aurait jamais… Et même s'il l’avait, il en souffrirait et Oscar n’y survivrait pas. Elle aimait André d’amour. Maintenant, elle en était sûre et elle ferait tout pour le lui prouver et pour le garder auprès d’elle pour toujours. S’il la quittait, elle ne pourrait le supporter, cela, elle en était sûre…


Chapitre 2

En début de matinée, Oscar se décida à aller rejoindre André à l’écurie pour lui parler de la soirée de la veille. Elle ne cessait de penser au regard de son compagnon posé sur leur future Reine, mais, plus que ses regards à lui, c’était l’insistance de son regard à elle, Marie-Antoinette, qui lui broyait le cœur. Pour la première fois, elle allait devoir mener un combat de femme pour l’homme qu’elle aimait et Oscar devrait utiliser ses attributs féminins. Mais, elle ne les avait encore jamais utilisés et elle n’était pas passée maître dans ce domaine… Par contre, elle connaissait mieux que quiconque comment gagner une guerre… On devait utiliser des armes bien rodées.

Mais comment pourrait-elle se battre contre Marie-Antoinette sur ce terrain alors qu’elle s’était toujours conduite en homme jusqu’à présent ? De plus, elle ne savait pas quoi faire pour conquérir l’homme de ses rêves. Non, vraiment, elle ne savait que faire en cet instant.

Arrivée aux écuries, Oscar se glissa à l’intérieur et le spectacle qu’elle vit ne la laissa pas insensible et lui fit monter le rouge aux joues, elle fut secouée des frissons. Là, dans l’écurie, à quelques mètres d’elle, se tenait son ami de toujours qui pansait les chevaux. Il était torse nu. C’était peut-être dû à la chaleur car ses muscles noueux étaient recouverts de gouttelettes d’eau qui léchaient sa peau hâlée redessinant ses muscles avec lenteur puis continuaient leurs chemins sur ce corps d’éphèbe, au contour parfait.

Oh ! André comment n’ai-je pas compris plutôt ce que mon cœur me criait depuis toujours ? Tu es tellement beau que je pourrais croire que tu n’es qu’un rêve si je ne t’avais pas connu il y a si longtemps. En cet instant, j’aimerais pouvoir me jeter dans tes bras pour sentir la douce chaleur de ton corps. Mais toi, tu ne m’aimes peut-être pas… Mais je ne veux pas te perdre et je saurai te faire succomber à mes charmes ! Oui, un jour, tu m’aimeras autant que moi je t’aime. Je ne peux pas perdre cette bataille car ma vie en dépend ! Sans toi je suis perdue André ! Pourras-tu un jour le comprendre ?

Toute à ses pensées, Oscar n’avait pas vu qu’André l’avait rejointe et semblait lui avoir posé une question.

- Pardonne-moi André… Tu disais ?
- Que tu étais complètement dans la lune depuis notre retour du bal d’hier soir et que je m’inquiète pour toi…
- Ne t’en fais pas André. J’étais simplement songeuse voilà tout. Mais je suis touchée que tu te sois inquiété pour moi…
- Comment peut-tu croire que je ne m’inquièterais pas pour toi alors que tu es ce à quoi je tiens le plus au monde !

André réalisa trop tard le double sens de ses paroles et eut peur de la réaction d’Oscar. Mais à sa grande surprise, elle ne s’en offusqua pas. Au contraire, elle était devenue rouge sous l’effet du compliment.

- Je suis très touchée par cette marque d’affection… Après tout, nous avons été élevés ensemble et puis moi aussi… J’avoue que je m’inquiétais un peu pour toi. Tu étais étrange hier, après l’entrevue avec Son Altesse.
- Désolé de t’avoir inquiétée… Je me disais juste qu’elle paraissait bien jeune par rapport à toi. Certes, elle est très belle, mais je la trouve futile et elle me semble tellement enfant en comparaison à toi, alors que vous êtes du même âge !
- Dis-moi André… Tu ne t’intéresserais pas d’un peu trop près à la Dauphine par hasard ?
- Mais… Où vas-tu chercher cela, ma chère Oscar !? De toute façon, j’en aime une autre. Alors tu vois tu n’as rien à craindre de ce côté-là !
- Alors Marie-Antoinette ne t’intéresse pas ?
- Pas du tout ! Mais qu’as-tu aujourd’hui Oscar !!? Je te trouve si étrange que…
- Je te l’ai déjà dit… Je suis en parfaite santé ! C’est juste que je voulais savoir ce qu’il en était de ton côté car Son Altesse a l’air de bien t’apprécier, alors…
- Tu deviens paranoïaque, ma chère ! La future Reine de France s’amouracher d’un simple valet mais tu es tombée sur la tête !
- Pas du tout !! J’ai bien vu comment elle te regardait pendant toute la soirée et tu sais aussi bien que moi que tu n’es pas un simple valet ! De plus, c’est très fréquent au château de Versailles et puis je ne veux pas risquer de te perdre tu m’es trop précieux…
- Merci cela me touche, ma puce…

Chapitre 3


Ce fut au tour d’André de rougir et Oscar en fut heureuse. Ni l’un ni l’autre n’avait alors remarqué le petit mot affectueux qu’André avait employé.

- Ne t’en fais pas ma chère Oscar, je ne me risquerais jamais à m’approcher de trop près de la Reine… Sauf, si c’est en ta compagnie ! De plus, elle ne m’intéresse pas le moins du monde. Il y a qu’une personne qui m’intéresse depuis toujours et je n’ai jamais pu détourner les yeux d’elle depuis la première fois ou je l’ai vue. Je sais qu’à jamais, il n’y aura qu’elle qui comptera à mes yeux.
- Alors comme cela… tu serais amoureux ? Et de qui ?
- Cela ne te regarde pas, Oscar ! Tu es bien curieuse tout à coup ! Qu’est-ce que cela cache ?
- Mais rien… rien du tout, André ! Mais depuis l’enfance, on avait pris l’habitude de tout se dire et je me rends compte que tu m’as caché tes sentiments alors que je suis ton meilleur ami et cela me peine énormément.
- Je suis désolé Oscar, mais si je ne t’en ai pas parlé c’est que cela ne sert à rien d’en discuter… Cet amour est impossible et que…
- Mais si cela peut te faire du bien au contraire ! Mais qu’entends-tu par impossible ?
- C’est simple : elle est noble et de plus sa vie n’est pas tout à fait … conventionnelle.
- Au moins, sait-elle que tu l’aimes ?
- Non et elle ne le saura probablement jamais. De part ma condition il m’est interdit de me déclarer. Et, cela ne servirait à rien puisqu’elle ne m’aimera sans doute jamais et quand bien même mon amour serait réciproque, nous n’aurions aucun avenir, sinon de vivre cachés et cela nous détruirait plus encore… Voilà… tu es satisfaite ? Tu sais tout.
- André… est-elle belle… cette femme ?
- Oh ! Oui c’est un ange de douceur et de bonté. Elle est aussi belle qu’une rose qui vient d’éclore. Elle aussi douce que le soleil quand elle sourit et pour moi, il n’y a pas plus belle femme sur cette terre. Elle n’est qu’inconscience et légèreté lorsqu’elle est elle-même, tout comme les pétales d’une rose, elle allie douceur et beauté…
- Tu en es très amoureux, dis-moi… Elle a bien de la chance cette femme lui dit Oscar dont l’azur des yeux s’était fait plus sombre à ces aveux.
- Oui, je l’aime à en mourir, Oscar.

André s’amusait des réactions d’Oscar car elle ne savait pas que c’était d’elle dont il s’agissait pourtant cela ne pouvait être qu’elle cette rose…

De son côté, Oscar ne savait plus que penser, elle était triste et intriguée à la fois. Qui était cette femme qui avait su captiver son cher André ? Pourtant elle ne se souvenait pas d’avoir jamais vu son compagnon regarder une de ses nobles dames. Elle était jalouse de cette femme et en même temps elle aurait aimer » la voir, savoir ce qu’elle avait de plus qu’elle pour qu’André lui soit dévoué corps et âme.

- André, lorsque tu me regardes… que vois-tu au juste ?
- Oscar… je ne vois que toi, telle que tu es. Homme et femme, mélange de feu et de glace, avec ton caractère emporté, ta tête d’ange (je ne vois que toi mon amour ! Mais jamais tu ne le sauras… Non jamais ! Ou alors dans un jour lointain)… je te vois telle que tu es, à chaque instant et pas autrement, je ne te vois pas le « colonel froid » mais tout simplement « Oscar »

Ces quelques phrases prononcées par André avaient rassuré Oscar sur la nature de sa relation avec son ami de toujours. Il ne la voyait pas telle que son père l’avait faite et il ne l’avait jamais vue ainsi et cela rendait Oscar très heureuse…il y avait peut-être un espoir.

Et cette infime chance la remplissait de bonheur car elle saurait la saisir, cette ultime chance de se conduire en tant qu’une femme. Oscar se rapprocha d’André de plus en plus jusqu’à ce que leurs visages se touchent et, elle lui dit au creux de l’oreille :

- J’ai bien l’intention de découvrir qui est cette créature qui a accaparé le cœur de mon meilleur ami.

Elle déposa un baiser sur la joue de son compagnon puis quitta l’écurie non sans avoir jeté un dernier coup d’œil à son tendre ami qui restait prostré de surprise depuis le geste tendre de sa compagne.

Oscar porta sa main à ses lèvres et esquissa un sourire, elle sentait encore la chaleur et la douceur de la peau d’André. Elle aurait tellement aimé pouvoir goûter les lèvres de son ami mais elle n’avait pu se résoudre à le tenter car la peur d’être rejetée avait été la plus forte…

André lui aussi ne savait plus que penser. Après tout, Oscar n’était-elle pas «un homme» ou du moins semblait en être un de part son attitude et son apparence.


Chapitre 4


Le lendemain Oscar et André allèrent à Versailles comme chaque jour depuis qu’André s’était rétabli. Oscar était très heureuse car elle supportait de moins en moins d’être séparée de son cher compagnon. Il restait le principal objet de ses pensées, que cela soit de nuit ou de jour, elle voyait apparaître le visage de son ami avec cette petite lueur indescriptible au fond de son regard, qui avait toujours intrigué Oscar.
Dans les couloirs du château, on pouvait entendre des bruits de couloir sur le trop beau colonel, qui soit disant aurait un petit faible pour son valet plutôt que pour ses nobles dames. Ses bruits sans fondement amusaient beaucoup André mais pour Oscar, c’était différent. Personne ne savait qu’elle était une femme et qui plus est, elle était belle et bien amoureuse de son compagnon de toujours et à chaque réflexion sur ce sujet, elle ne manquait pas de devenir toute rouge.

Oscar ne supportait pas de ne pas être maîtresse de ses émotions, elle se sentait désarmée et complètement vulnérable, elle ne contrôlait rien et pour elle, c’était faire preuve de faiblesse que de se laisser guider par ses émotions.

- André, je vais faire une ronde aux alentours de la salle de bal. Je te confie la surveillance de la salle pendant mon absence.
- Bien ! Oscar, mais je t’en supplie, prends garde à toi, je ne me le pardonnerais jamais s’il t’arrivait quelque chose alors que mon rôle est de te protéger.
- Ne t’en fais pas pour moi je sais me défendre, lui dit Oscar, devenue rouge sous le coup de l’émotion.
- A tout à l’heure, Oscar lui dit André en caressant du regard son doux visage d’ange.
- Oui à tout à l’heure, lui dit-elle dans un souffle.

Elle fit sa ronde normalement mais ne se doutait pas de ce qui allait se passer dans la salle de bal. En effet la Reine s’approcha d’André, non sans innocence et se mit à converser avec lui.

André ne voulait pas paraître impoli mais tout ce qu’il voulait, c’était revoir Oscar saine et sauve et elle lui manquait horriblement. Oscar arriva au moment où Marie-Antoinette s’approchait un peu plus d’André. Ce n’était pas du tout du goût de la jeune femme. Elle s’enfuit en courant devant un André ébahi, qui la poursuivit sans tenir compte des convenances et de l’étiquette.

André ayant rattrapé Oscar, la força à se retourner face à lui, et découvrit avec stupéfaction qu’elle était en larme.

- Oscar pourquoi ses larmes ? Tu sais très bien que je ne supporte pas de te voir pleurer, mon ange lui dit-il en la serrant dans ses bras.
- André ! Pardonne-moi, je t’en prie, pardonne-moi…
- Mais de quoi Oscar ?!
- De ça, lui dit-elle en s’approchant de lui et en déposant ses lèvres sur celles d’un André complètement déboussolé.

André prit Oscar par la taille et inexorablement la rapprocha de son corps faisant ainsi pression pour que le baiser se fasse plus profond. Oscar était aux anges. André lui répondait avec fougue, mais Oscar se déroba à cette douce étreinte car elle pensait André amoureux d’une… autre.

André ne comprit pas pourquoi Oscar s’était détachée de lui aussi soudainement et surtout pourquoi elle l’avait embrassé.

- Pardonne-moi André ! Je n’ai pas pu m’en empêcher. Si tu savais comme je t’aime mon André, je crois que je t’ai toujours aimé mais j’étais trop bête pour m’en rendre compte. Et… maintenant… je t’ai perdu à jamais et je ne le supporte pas… de te savoir amoureux… d’une… d’une autre... que moi.

André posa un doigt sur sa bouche puis lui souleva tendrement le visage et l’embrassa passionnément. Puis il se détacha d’elle lui caressa doucement le visage. Il lui sourit et dit :

- La seule femme que j’ai jamais aimée, c’est toi mon Oscar. Je pensais que tu l’avais compris, lorsque je t’ai parlé d’elle. Puisque je parlais d’une femme inaccessible avec un destin peu ordinaire… je n’en connais qu’une seule et je croyais que tu me connaissais mieux que cela pour savoir que jamais je me serais amouraché d’une de ses courtisanes…
- Pardonne-moi André, mais depuis que je sais mes sentiments envers toi, je me suis rendue malade à l’idée que j’ai repoussé tout sentiments que j’éprouvais pour toi… tout cela… tout cela parce que je me conduis en homme depuis ma plus tendre enfance. Et dire que j’ai failli te perdre à cause de cette éducation…
- Ne dis pas cela mon ange ! Tu n’aies pas responsable de ta destinée… C’est ton père qui te l’a choisie ! Dis-toi bien que sans cette éducation nous n’aurions pas grandi ensemble et à l‘heure qu’il est, tu serais mariée avec un noble que tu n’aimes pas, tout comme tes cinq sœurs.
- Oui peut-être bien André, mais je regrette d’avoir mis aussi longtemps pour accepter mon amour car il nous aura fait souffrir inutilement et cela je ne peux me le pardonner.
- Oui je te comprends, mon amour. Mais ce qui est fait est fait et le plus important, c’est que nous nous aimions, non ?
- Oui… Oui, tu as raison mon André… tout ce qui importe maintenant… tout ce qui m‘importe c’est toi et uniquement toi mon amour.

Oscar embrassa André tendrement et se serra plus étroitement contre ce corps d’éphèbe, ce corps d’homme qu’elle aimait. A quoi bon résister plus longtemps à ce qu’elle désirait ? Jamais, non jamais, elle ne le laisserait s’éloigner d’elle et ne laisserait personne le lui enlever, pas même Son Altesse Marie-Antoinette ? Cela, jamais !
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MessagePosté le: 19/10/2006 12:50:34    Sujet du message: Publicité

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