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Enfance

 
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Gabrielle
lieutenant de la rose
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Personnage dans la zone RPG: Oscar de Jarjayes
Localisation: Aux milieu des roses de Versailles

MessagePosté le: 19/10/2006 12:44:07    Sujet du message: Enfance Répondre en citant

Chapitre 1

Nous sommes le 25 décembre 1755. Dans le domaine des Jarjayes, naquit une petite fille, une rose au destin hors du commun. A la même époque dans la ville d'Arras un petit garçon était né voilà de cela six mois, mais la vie leur réservait bien des surprises. Pourtant le destin allait les lier pour l'éternité, car ils étaient nés sous la constellation des gémeaux, l'une la lumière et l'autre l'ombre. Ils allaient toujours de paires et étaient indissociables.

Cinq ans se sont écoulés depuis la naissance d'Oscar et en cette journée magnifique rien n'aurait pu préparer ces deux enfants à cette rencontre inoubliable, car en ce jour un carrosse en provenance d'Arras était venu déposé un bien étrange cadeau...
Un petit garçon aux cheveux bruns et dont le regard émeraude est brouillé par les larmes. Il venait de perdre ses parents et se retrouvait seul au monde, à part cette vieille dame étrange qui n'est autre que sa grand-mère.

Son nom ? André ! Le voilà arrivé dans cette somptueuse demeure où il allait désormais vivre. Sa grand-mère lui avait dit qu'il deviendrait le compagnon du cadet de la famille Jarjayes, le jeune Oscar, du même âge que lui.

- Allons André, suis-moi à l'intérieur. Je vais te conduire à ta chambre, lui dit la vieille femme.

André n'avait pas dit un mot depuis que ce malheur était arrivé et cela inquiétait sa Grand-Mère. Elle espérait qu'au contact de la petite Oscar, il retrouverait la joie de vivre et la parole… Tout comme elle espérait qu'Oscar trouverait en son petit fils un ami véritable.

Il suivit donc sa parente dans l'immense hall et stoppa net au centre de la pièce quand il vit... un ange... une tête blonde auréolée de lumière qui encadrait un visage angélique. Le visage d'une petite fille car même habillée comme un garçon, il avait bien vu qu'elle était une petite fille, malgré le regard glacé qu'elle arborait pour impressionner.

Alors ému par tant de beauté, André plongea son regard émeraude dans l'océan bleu azur de ceux de cette étrange enfant, qui malgré les apparences semblait cacher une profonde tristesse et une immense solitude. André lisait comme dans un livre ouvert ce regard bleuté si ensorceleur et envoûtant. Il le brûlait ce regard.

Pour ces deux enfants, cette rencontre fut décisive car ils le savaient tous les deux qu’ils étaient liés l'un à l'autre… Ils étaient inexorablement attiré l'un par l'autre et ne faisait rien pour s'en défendre, au contraire, tout les prétextes était bon pour être en contact l'un avec l'autre.

André avait retrouvé sa joie de vivre et la parole tandis que le regard d'Oscar n'était que joie. Ils avaient consciences qu'une telle amitié était rare et ils la savaient indestructible et éternelle.


En cette journée de mai 1763, Oscar et son compagnon partirent en promenade près de leur lac, afin de ferrailler et de discuter de choses et d'autres, qui n'avaient de place que dans leur monde bien à eux...
Un monde où seulement eux avaient leur place...
Oui ! Juste Oscar et André.

Après avoir laisser leur monture aller paître tranquillement, ils se mirent en garde :

- Alors ma chère Oscar, tu es prête à perdre, demanda André avec un sourire moqueur sur les lèvres.

- Mon pauvre André, tu rêves ! Tu ne fais pas le poids ! Je suis trop rapide pour toi, tu vas encore mordre la poussière lui dit celle-ci avec le même sourire sur les lèvres.

Dieu qu'elle était belle quand elle souriait ! André s’était attaché à Oscar au-delà de l'amitié mais il ne savait pas encore que l'on nommait cela "amour".

André quand tu me regardes comme cela, mon cœur bat à se rompre dans ma poitrine… Je sais que je t'aime et que tu m'aimes… Mais qu'est-ce que l'amour vraiment ?

Chapitre 2

Le combat terminé, ils s'assirent sous le vieux chêne qui bordait l'étang près de ce même étang où André sauva la vie d'Oscar il y a fort peu de temps. Ce jour là, André avait bien cru perdre Oscar, mais elle avait une telle confiance en lui, qu'elle avait résisté et cela l’avait sauvé.

- André sais-tu ce qu'est... l'amour au juste ?

- Bien sur Oscar puisque je t'aime, mais pourquoi cette question ?

- Pour rien André c'est juste que je me posais la question voilà tout... je voulais savoir ce qu'était vraiment aimer. Même si je sais que je t'aime et que tu m'aimes je ne sais pas vraiment ce que cela fait.

- Ecoute Oscar, c'est peut-être parce qu'on est encore jeune. Après tout, nous n'avons que huit ans... Je pense qu'il faut grandir pour comprendre.

- André, tu m'aimeras toujours même quand on aura grandi ? Jamais tu ne me laisseras seule ? Si tu m'abandonnais, je serais très malheureuse.

Alors tendrement André prit la main d'Oscar dans la sienne et d'une douce pression essaya de la rassurer.

- Bien sur que je t’aimerais toujours ! Je peux te jurer que jamais je ne te laisserais toute seule, jamais je ne pourrais t’abandonner…. toi avec qui j’ai été élevé. Et puis je serais trop malheureux si on était séparé. Crois-moi, on restera toujours ensemble et rien ne pourra nous séparer.

- Promis André ?

- Promis Oscar !... Bon Oscar, et si on rentrait maintenant ? Il commence à se faire tard et Grand-Mère va s’inquiéter… Je suis bon pour recevoir des coups de louche moi !

- Idiot ! Tu crois peut-être que je vais laisser te faire taper dessus sans broncher ? Tu n’as plus confiance en moi André ?

- Mais que dis-tu ? Bien sûr que j’ai confiance mais Grand-Mère est plus têtue que toi et en plus, elle est tenace…

- André ! Tu vas voir ! Si tu dis encore que j’ai un sale caractère, je vais te passer au fil de mon épée.

- Tu n’oserais pas me blesser intentionnellement Oscar ! Je te connais trop bien…

- André je te déteste ! lui dit-elle entre deux sanglots. Comment peux tu croire que je te blesserais volontairement alors que sans toi je suis perdu…

Oscar s’enfuit en courant les larmes aux yeux sous le regard ahuri d’un André perplexe. Il n’avait jamais vu Oscar pleurer auparavant. Il se mit à courir derrière elle et il parvint à la rattraper. Il la prit dans ses bras et d’une main, il sécha ses pleurs tandis que de l’autre, il ramena le visage d’Oscar à sa hauteur.

- Excuse-moi Oscar, je ne voulais pas te faire de la peine. Tu sais très bien que je ne supporte pas de te voir pleurer, tu es tellement plus belle quand tu souris.

- C’est vrai ? Dit l’intéressée dont le rouge vint aux joues.

Quelle était cette sensation depuis qu’il l’avait rejointe ? Oscar ne pouvait quitter des yeux les lèvres de son ami d’enfance. Comme pour répondre à leur appel, elle se mit sur la pointe des pieds et délibérément effleura les lèvres de son compagnon en une caresse pleine de douceur.

Oscar ne savait plus se qu'elle faisait, elle n’avait pu résister à l’appel des lèvres d’André, si chaude, si douce. Oscar sentit qu’elle allait exploser. Alors, à regret, elle s’écarta de son ami, qui surpris n’avait pas fait le moindre geste. Il restait là tout simplement muet et immobile. Oscar ne put supporter ce silence alors elle reprit sa monture et retourna au château à bride abattue, laissant un André complètement perdu.
Arrivée au château Oscar alla s’enfermer dans sa chambre et n’en ressortit pas de la soirée. Elle avait honte de ce qu’elle avait fait et elle ne se sentait pas la force de croiser le regard d’André.

De son côté, André qui venait juste d’arriver fit de même. Cette attitude n’était pas passer inaperçue pour tout le monde : Grand-Mère se doutait qu’il s’était passé quelque chose entre ses deux petits enfants et elle trouverait bien ce qu’il en était.

André s’étendit sur son lit et porta sa main à ses lèvres. Il ne pouvait oublier la douceur des lèvres de son amie ainsi que leur goût fruité.

« Oh ! Mon Oscar qu’est-ce qui t’as prise de faire ça ? J’avoue que j’ai de plus en plus de mal à te comprendre, je t’aime tellement mais j’ai peur de ce qui va se passer maintenant… Je ressens encore la brûlure que tes lèvres ont laissée sur les miennes. Oh ! Oscar, aide-moi à comprendre, je t’en prie, je ne pense plus qu’à tes lèvres depuis que tu m’as embrassé…»

Chapitre 3

Grand-Mère décida d’avoir une discussion sérieuse avec Oscar afin d’essayer de comprendre l’attitude de ses chers petits. Un bruit sortit Oscar de ses pensées :
Pourvu que cela ne soit pas André se disait-elle à elle-même.

- Entrez…

- Ma petite Oscar, je peux te parler quelques instants ?

- Bien sûr Grand-Mère, que me veux-tu ?

- Et bien à vrai dire, je vous trouve bizarre André et toi depuis que vous êtes revenus tout à l’heure et je m’inquiète pour vous…. D’habitude on ne peut vous séparer et là vous vous isolez.

- Ne t’en fais pas, je vais bien…

- Tu en es sûre ? Je le vois bien que quelque chose ne va pas ! Tu ne veux pas me le dire ?

- Grand-mère je ne sais plus où j’en suis…. Tout à l’heure, j’ai… Comment dire…J’ai embrassé… André…

- Et alors que s’est-il passé après ?

- Rien justement ! Il est resté de marbre et moi… Je me suis sauvée !

Grand-mère comprenait mieux l’attitude de ses petits. Elle savait qu’un jour ou l’autre cela devait arriver, mais elle ne pensait pas si tôt… Ils étaient si jeunes…

- Ma chérie, dit la nourrice, tu aimes André n’est-ce pas ?

- Je n’en sais rien… Oui, je crois que je l’aime… Mais qu’est-ce au juste l’amour… ? Je… je suis perdue

- Ma chérie, « aimer », c’est la chose la plus merveilleuse au monde et c’est aussi le plus fort des sentiments. « Aimer », c’est se donner corps et âme à l’autre et être prêt à donner sa vie pour lui. Je sais que tu es encore jeune pour tout comprendre mais les réponses viendront avec le temps, n’aies pas peur de tes sentiments. Fie-toi simplement à ton cœur et tout deviendra limpide comme du cristal… Fais-moi confiance.

- Merci Grand-Mère, je vais mieux maintenant.

- Tu devrais parler avec André de ce qui s’est passé, j’ai tout lieu de croire que cela vous soulagera tous les deux.

- Mais il ne m’aime pas comme moi je l’aime et je ne supporterai pas de l’entendre me dire qu’il ne m’aime pas.

- Si tu ne lui parles pas, il ne peut pas le savoir et crois-moi, il t’aime aussi d’amour. Il donnerait sa vie pour toi, cela ne fait aucun doute. Ecoute ton cœur et tout ira bien.


A la nuit tombée Oscar se décida à aller lui parler, elle fit le chemin qui la séparait de la chambre d’André, c’est-à-dire la largeur du couloir, et s’y introduit sans frapper.

Il était là endormi sur ses couverture. Son sommeil était agité comme les premières nuits au château où elle l’avait entendu crier appelant sa mère. Oscar se rappelait que cette détresse lui avait brisé le cœur. Il était tellement beau dans son sommeil qu’Oscar ne pu s’empêcher de lui caresser doucement le visage.

André se réveilla sous la douceur de cette caresse et il la vit. Oscar, son ange, sa rose, là, assise tout près de lui… si proche dans sa chemise qui lui descendait jusqu’au pieds.

- Oscar, que fais-tu ici à cette heure ?

- André… je voulais te parler… de ce qui s’est passé cet après-midi

- Bon aller, viens là !

Il ouvrit un pan du drap pour qu’Oscar vienne le rejoindre. Elle se retrouva coller au torse chaud de son ami tandis que son cœur palpitait si vite. Pour André aussi, le cœur battait vite, l’avoir si près de lui le troublait à un point tel qu’il aurait voulu la serrer dans ses bras, pour ne plus jamais la lâcher.

- André, si je t’ai embrassé cette après-midi, c’est parce que j’en avais envie
- Je t’aime plus que tout André…

- Moi aussi Oscar, je t’aime, tu es ma meilleure amie.

- Non ! Non ! tu ne comprends pas. Je n’aime que toi, sans toi je n’existe pas… Tu es tout pour moi, je t’aime d’amour pas d’amitié. Depuis que je t’ai embrassé, je ne rêve que de recommencer… J’ai mal tu comprends ? J’ai mal quand je suis loin de toi… Peux-tu comprendre cela ? Tu es ma vie André… Je t’aime… je t’aime dit-elle en pleurant.


André ne supportait pas de l’entendre pleurer alors il la prit dans ses bras et lui murmura à l’oreille :

- Oscar, mon Oscar, ma rose, arrête de pleurer, je ne le supporte pas ! Mon amour, moi aussi je t’aime plus que tout… Mais j’ai peur d’être séparé de toi, peur que tu sois blessée et à l’idée que je pourrais te perdre… Je sais que j’en mourrais !

Doucement les sanglots s’estompèrent et levant son regard azur vers l’émeraude des yeux de son ami, Oscar put y lire tout l’amour qu’il avait pour elle. André posa ses lèvres sur celles d’Oscar en un doux baiser, un baiser d’enfant mais qui reflétait un sentiment éternel.

Oscar et André s’endormirent l’un contre l’autre, heureux de cette découverte. L’innocence de cet amour était touchant, derrière la porte, une personne avait tout vu et la vieille femme était heureuse mais pourtant inquiète. Elle ne doutait pas des sentiments de ces deux enfants mais elle avait conscience des différences sociales qui séparaient ces deux êtres, qui étaient pourtant visiblement destinés à s’aimer.
Chapitre 4

Nous sommes en 1773.

Oscar et André atteignaient leur 18ème année.
Au fil des ans, leur complicité, leur amour et leur amitié s’étaient intensifiés. Ils ne vivaient que l’un par l’autre et ne se quittaient que très rarement.
Pourtant lorsqu’Oscar devait se rendre seule à Versailles, elle ne rêvait que de retrouver les bras de son bien aimé, le seul endroit où elle est elle-même.

Oscar et André avaient pris conscience en grandissant, du gouffre qui séparait leur deux classes, mais ils ne pouvaient lutter contre leurs sentiments… on ne commandait pas à son cœur, ils ne le savaient que trop bien !

Durant leur enfance, il y avait eu des doux et enfantins échanges entre eux… Des doux baisers, des câlins d’enfants où ils se tenaient par la main. Mais avec leur l’adolescence, était survenu autre chose…
Le désir, ce sentiment de vouloir appartenir à l’autre ou encore d’approfondir les étreintes, les baisers… L’innocence avait laissé place à la passion, tous ces petits gestes d’enfants s’étaient sont mués en un désir de connaître tout de l’autre. Ils savaient tout d’eux ce qu’ils désiraient, mais ils étaient bien comme ils étaient pour le moment et ne voulaient rien… A part, être dans les bras l’un de l’autre… C’était tout.


Mais plus les jours passaient et plus le désir de vivre leur amour au grand jour se faisait pressant pour eux. Oscar voulait redevenir une femme à part entière. La femme d’André.

Un soir, Oscar décida de parler à André de leur avenir :

- André, qu’imagines-tu pour notre avenir ?

- Mon amour, je n’y ai jamais vraiment songé… La seule chose que je désire c’est être auprès de toi et de te voir heureuse. C’est tout.

- André, je désire faire part à mes parents de mes sentiments envers toi… comprends-moi mon amour, j’en ai assez de cette vie de mensonges. Je veux pouvoir vivre avec toi au grand jour.

- Ma puce, si tu le désires, nous irons leur parler dès ce soir. Après tout, je pourrais faire ma demande en bonne et due forme

- Quoi ?

- Mademoiselle Oscar de Jarjayes, je ne peux vivre sans vous… Accepteriez-vous de m’épouser ?

Oscar pleurait de joie, elle se jeta à son cou.

- Oh bien sûr mon amour, c’est tout ce que je désire !!

- Tant mieux car moi aussi !



Le moment de parler à ses parents était venu et l’appréhension pouvait se lire sur le visage d’Oscar mais elle était amoureuse et ne reculerait devant rien. Non, rien.

- Père, Mère, j’ai à vous parler : c’est très important et cela concerne mon futur.

- Très bien mon enfant. De quoi s’agit-il ?

- Hé bien voilà… Pour tout vous dire, j’aime quelqu’un et je voudrais faire ma vie avec lui.

Elle avait peur de la réaction de son père mais contre tout attente, ses parents le prirent très bien.

- Oscar, je crois savoir qu’il s’agit de votre ami d’enfance, André, n’est-ce pas ? lui demanda le général.

- Comment Père !? Vous le saviez ?!... Pardonnez-moi de ne pas vous en avoir parler avant mais nous avions peur de ce que vous diriez puisqu’André n’est pas un noble.

- Je comprends mon enfant. Votre père et moi ne vous en voulons pas. Nous savions que ce jour arriverait. Votre amitié que vous partagez avec André s’est muée avec le temps en un profond amour. C’était à prévoir… En vous élevant auprès d’un garçon, tôt ou tard cela devait arriver.

- Et votre mère et moi sommes ravis que vous ayez trouvé le bonheur et nous savons qu’avec André vous serez heureuse car il vous aime profondément.

- Merci ! André est un homme merveilleux et il n’y a qu’avec lui que je puisse être heureuse.

- Allez ma fille… Allez le rejoindre et nous réglerons les détails pour le mariage plus tard.

- Bien, comme il vous plaira. Père, Mère…


Oscar partit raconter à André et Grand-Mère son entrevue. André était aux anges, le général acceptait leur union, c’était comme dans un rêve pour lui.

Leur mariage fut célébré l’année suivante. Pour cette occasion la Reine et le Roi étaient venus eux-mêmes bénir cette union. Ils avaient une profonde amitié pour l’ancien colonel de leur garde personnel.

Oscar et André s’installèrent au domaine d’Arras que les parents d’Oscar leur avaient donné comme cadeau de mariage.
Un an après leur union, Oscar donna naissance à des jumeaux, une petite fille appelé Océane car elle avaient hérité des yeux océan de sa mère et d’un petit Axel qui lui, avait hérité du regard émeraude de son père.
Oscar et André étaient aux anges, ils avaient tout pour être heureux et avaient réalisé leur plus cher désir : celui de ne jamais se quitter.

Cette promesse qu’ils s’étaient fait à l’âge de huit ans avait résisté aux bourrasques de la vie. Ils se l’étaient promis : jamais ils ne se quitteraient.

Bien des années après, même au seuil de leur mort, la promesse fut tenue, Oscar et André moururent pendant leur sommeil à l’aube de leurs 80 ans.




FIN
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MessagePosté le: 19/10/2006 12:44:07    Sujet du message: Publicité

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