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La Révolution
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André grandier
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MessagePosté le: 19/10/2006 15:30:29    Sujet du message: Expédition de l'île d'Yeu Répondre en citant

Expédition de l'île d'Yeu




Expédition de l'île d'Yeu, du 26 août 1795 au 21 novembre 1795.


Le comte d'Artois (futur Charles X de France), embarqua le 26 août 1795, à bord du Jason, navire-amiral. il avait auprès de lui son fils, Louis Antoine d'Artois, duc d'Angoulême, Charles Ferdinand d'Artois, duc de Berry, combattant alors dans l'armée de Louis Joseph de Bourbon, prince de Condé. Son état-major se composait de La Rozière, major-général, de Chassebœuf major-général de la cavalerie, Roll adjudant général, Valcourt commissaire général, Dufort, Jablancourt, Charles César comte de Damas, Louis Pierre de Chastenet, comte de Puységur, aides de camp.


Embarquement

Retardée par les vents, la flotte (une soixantaine de navires), n'appareilla de Portsmouth que le 23 août 1795. Le comte d'Artois était au comble de la joie. il écrivit à François de Charette: "Me voici enfin près de vous, Monsieur, et si le ciel le permet, notre réunion va combler nos désirs mutuels". Un courrier porta cette missive à François de Charette.


Débarquement à l'île d'Houat

La flotte toucha l'île d'Houat, proche de Quiberon, le 12 septembre 1795. Là, s'étaient réfugiés les rescapés de l'Expédition de Quiberon. Les Britanniques leur apportèrent vivres et munitions, comme prévu. Le comte d'Artois descendit à terre, parla à ces malheureux, fit célébrer un office à la mémoire des morts tués au combat ou fusillés à Auray. La Roche-Bernard, un des survivants lui dit qu'il ne fallait pas compter sur la Bretagne, elle restait royaliste mais l'échec de Quiberon l'avait frappée de terreur ; c'était à grand peine que Georges Cadoudal et ses bandes avaient échappé au guêpier. il eut fallu un corps d'au moins 20 000 hommes pour décider les Chouans à quitter leurs repaires et pour rassurer la population. C'était là un renseignement de premier ordre et un avertissement, car la situation n'était pas la meilleure en Vendée. Le comte d'Artois n'en tint pas compte. Il tablait sur les 25 000 annoncés par François de Charette et sur l'effet produit par sa présence en Vendée. Il fallait agir vite c'était évident. On perdit plusieurs jours à l'île d'Houat, puis à simuler des débarquements au Croisic et à Susanio, afin d'égarer les républicains.


Débarquement en baie de Bourgneuf

La flotte arriva en baie de Bourgneuf le 25 septembre 1795. sommé de se rendre, le général Cambray se défendit. Son artillerie riposta vigoureusement à celle des vaisseaux britanniques. Le général Doyle en accord avec Warren estima inutile de résister. Doyle donna l'ordre de débarquer à l'île d'Yeu. Cette île était distante que de 29 kms des côtes vendéennes : la liaison semblait plus facile.


Débarquement à l'île d'Yeu [modifier]
Le 2 octobre 1795, le comte d'Artois débarquait à l'île d'Yeu et s'installa à Port-Breton dans la maison de Cadou. Il attendait la réponse de François de Charette. Mais le 25 septembre 1795, l'armée de François de Charette avait été écrasée à Saint-Cyr. Dispersée elle avait péniblement rassemblé 9000 hommes. Il avait écrit au comte d'Artois le 16 septembre 1795, pour conseiller la baie d'Aiguillon (au nord de l'île de Ré) pour le débarquement. La défaite de Saint-Cyr le contraignit à se replier dans le bocage, loin de la côte.

Le comte d'Artois n'avait pas reçu la lettre du 16 septembre 1795. Il ignorait la défaite de Saint-Cyr. Le 5 octobre 1795, il écrivit à François de Charette :"Je vous demande, je vous ordonne même de me donner un point quelconque depuis Bourgneuf jusqu'à la pointe d'Aiguillon, où vous puissiez porter à ce jour nommé, un corps de quelques centaines de chevaux ; je m'y trouverais sans faute... Tous les retards que j'éprouve m'affectent, mais il n'affaibliront pas ma constance ni la solidité de ma résolution".

Le même jour François de Charette écrivait au prince :"Il m'est impossible de me porter avec mon armée sur la côte pour un débarquement, vu que les républicains ont toujours les yeux fixés sur moi". Il proposait néammoins au Comte d'Artois de débarquer à Saint-Jean-de-Monts. Il enverrait dans ce port trois de ces divisions, cependant qu'il attirerait les républicains par une fausse attaque. Cette lettre fut interceptée. Ce même jour, un des fils du prince de Condé débarquait à l'île d'Yeu ; il venait combattre dans les rangs vendéens. Il était trop tard. La saison avançait. Les côtes vendéennes étaient jalonnées par des postes républicains. Le fils du prince de Condé, Louis Henri Joseph de Bourbon, jugea la situation compromise.

Le comte d'Artois gardait confiance. Tel n'était pas le cas de son entourage et des soldats du corps expéditionnaire. L'île d'Yeu n'est qu'un plateau de granit exigu, au milieu de la mer. Les vents d'équinoxe balayaient cette terre. Les soldats n'avaient pour abris que leurs tentes. Ils souffraient du froid, de la pluie, du manque de vivres. L'île n'offrait que peu de ressources. La population était hostile. Le comte d'Artois chargea le marquis de Rivière d'entrer en contact avec François de Charette. Le marquis de Rivière ne revint pas et le bruit courut qu'il avait été fusillé. La démoralisation gagnait les plus résolus. Le 10 octobre 1795, le fils du prince de Condé quitta l'île d'Yeu. Selon son témoignage, le comte d'Artois l'aurait chargé d'informer lord Granville de la situation dans laquelle il se trouvait, et de son vœu de se rapprocher de Guernesey ou de Grande-Bretagne, si la réunion avec François de Charette continuait d'être impossible, comme il était à craindre.

Des émissaires arrivèrent à l'île d'Yeu, venant de Bretagne. Georges Cadoudal se réveillait. La vieille rivalité entre Joseph de Puisaye et François de Charette refaisait jour. On réclamait instamment la venue du comte d'Artois en Bretagne, puisqu'il n'avait pu débarquer en Vendée ... par la faute de Charette. Le comte d'Artois ne voulait plus entendre parler de Joseph de Puisaye. Quant à la Bretagne, il connaissait ses moyens et sa situation. Les émissaires reçurent de vagues promesses et furent éconduits. Il en fut de même des envoyés du général Nicolas Stofflet : Charles Marie Auguste Joseph de Beaumont, comte d'Autichamp et La Béraudière. La mer devenait menaçante. Aux pressions de l'entourage du comte d'Artois s'ajoutaient celles des Britanniques. Ils ne voulaient ni sacrifier leurs vaisseaux, ni les hommes pour la gloire du comte d'Artois et le salut de la Vendée.

De son côté, le général Lazare Hoche proposait à la Convention de capturer le comte d'Artois. Des ordres furent donnés au comte Louis Thomas Villaret de Joyeuse. Mais ce dernier, bloqué à Lorient, ne pouvait forcer la surveillance britannique. Quant à François de Charette, il s'obstinait à espèrer. Il avait cru que le comte d'Artois débarquerait vers Saint-Jean-de-Monts, suivant le conseil qu'il lui avait donné. Il parvint à réunir un parti de cavaliers, déjoua la surveillance des Bleus (républicains) et gagna le village de La Tranche. on aperçut une barque, on crut que c'était le comte d'Artois. Ce n'était que la marquis de Grignon, seigneur de Pouzauges. Il venait informer François de Charette de l'impossibilité du débarquement et lui remettre une épée d'honneur de la part du comte d'Artois. Sur la lame cette inscription gravée : "Je ne cède jamais". François de Charette s'écria, blême de rage : "Allez dire à vos chefs que vous m'avez apporté mon arrêt de mort. Aujourd'hui, je commande 15 000 hommes. demain, il m'en restera 1500. En manquant à leur parole, vos chefs m'ôtent tout moyen de les servir. Je n'ai plus qu'à fuir ou à chercher une mort glorieuse. Mon choix est fait : je périrai les armes à la main". (Ces paroles ne sont peut-être pas authentiques mais elles traduisent la réalité).

Pourtant François de Charette continua à attendre le comte d'Artois en espérant un revirement. Il prit l'initiative de se réconcilier avec Nicolas Stofflet son rival. Il envoya le marquis de Rivière à l'île d'Yeu. Il s'accrochait à la pensée que, tant que le comte d'Artois resterait dans l'île d'Yeu, rien n'était perdu. Lorsque Rivière arriva à Port-Breton, le comte d'Artois n'y était plus, il avait pris la route de la Grande-Bretagne. Rivière crut qu'il était en Bretagne, que Joseph de Puisaye l'avait finalement emporté sur François de Charette. Ce dernier ignorait aussi le départ du comte d'Artois. Il lui indiquait un point de débarquement dans la baie de Bourgneuf. Le 21 novembre 1795, trois émissaires vinrent lui remettre une lettre du comte d'Artois. Il indiquait les raisons pour lesquelles il n'avait pu débarquer, en imputant la responsabilité aux Britanniques. Il donnait aussi ses instructions quant aux prochaines campagnes et promettait de revenir. François de Charette eut la générosité de déclarer :

-"Les Anglais ont joué nos princes et par contrecoup nous ont indignement trahis ; il ne nous restera de ressources qu'en nous-mêmes et nos moyens sont faibles".
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MessagePosté le: 19/10/2006 15:30:29    Sujet du message: Publicité

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André grandier
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MessagePosté le: 19/10/2006 15:36:09    Sujet du message: Insurrection d'octobre 95 Répondre en citant

Insurrection d'octobre 95




Insurrection royaliste du 13 vendémaire an IV (5 octobre 1795).

Les décrets des "deux tiers" ont exaspéré les modérés. Les royalistes en profitent pour organiser une insurrection qui a pour but de forcer la Convention thermidorienne à révoquer les décrets.


Préparatifs

La Convention avertie des préparatifs des royalistes, a le 4 octobre 1795 rapporté ses décrets sur le désarmement des "terroristes". Le 5 octobre 1795 (13 vendémaire an IV), elle charge Paul Barras du commandement des troupes de Paris et lui adjoint cinq généraux "jacobins" dont Napoléon Bonaparte et Guillaume Marie-Anne Brune. En fait, c'est Napoléon Bonaparte qui dirige les opérations. Il charge Joachim Murat, alors chef d'escadron, de s'emparer des quarante canons des sections rassemblées au camp des Sablons. Ces canons sont placés aux extrémités de toutes les rues qui conduisent à la Convention.


L'insurrection et la répression

A 15 heures la Convention est cernée. Les sectionnaires insurgés (environ 25 000 hommes) s'efforcent de fraterniser avec les soldats qui défendent la Convention. Paul Barras donne l'ordre d'ouvrir le feu et Napoléon Bonaparte commande aux canonniers de tirer. C'est la débandade des sections. Il y a environ 300 morts parmi les insurgés sur les marches de l'église Saint-Roch.

C'est une victoire de la Convention et de la République, mais acquise grâce à l'intervention de l'armée, et notamment du général Napoléon Bonaparte qui devient célèbre. Il sera surnommé "le général Vendémiaire".

L'église Saint-Roch à Paris conserve les traces du mitraillage du 5 octobre 1795
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André grandier
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MessagePosté le: 19/10/2006 15:43:55    Sujet du message: Constat Répondre en citant

les exécutions qui ont eu lieu à Paris




Pendant la période révolutionnaire
14 juillet 1789 au 21 octobre 1796.


Age des executés / nombre

Au dessous de 18 ans 22

De 18 à 20 ans 45

De 20 à 25 ans 336

De 25 à 50 ans 1 669

De 50 à 60 ans 528

De 60 à 70 ans 103

Au-dessus de 80 ans 9



Hommes 2548

Femmes 370

Total 2918



Professions et conditions des exécutés / nombre

Membres de l'épiscopat, évêques, archevêques, coadjuteurs 6

Maréchaux de France et lieutenants généraux 25

Magistrats,membres des anciens parlements 245

Ecclésiastques, prêtres, moines, religieux, etc 319

Membres de l'Assemblée constituante et législative 39

Membres de la Convention 45

Membre de la Commune de Paris 73

Professions libérales : financiers, avocats, médecins, notaires, employés 479

Nobles des deux sexes en dehors des désignations précédentes officiers et

soldats 365

Hommes et femmes de lettres 25

Artistes 16

Marchands des deux sexes 275

Artisans et artisanes 391

Domestiques des deux sexes : cochers, jardiniers, etc 129

Laboureurs et cultivateurs 105

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André grandier
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MessagePosté le: 19/10/2006 18:39:20    Sujet du message: Fin de la Révolution Répondre en citant

LA REVOLUTION SE TERMINE ICI ET LAISSE PLACE AU DIRECTOIRE



Il manque inévitablement des évènements surtout en rapport avec Louis XVI et Marie-antoinette mais vous les retrouverez dans leur portraits.

Par contre nous allons retrouver plus régulièrement un personnage important : Napoléon Bonaparte



Je vous retrouve dans le topic suivant
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marquise
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MessagePosté le: 19/11/2007 22:41:55    Sujet du message: La Révolution Répondre en citant

Franchement bravo pour tes articles André, ils sont trés interessant et je m y connais!!! :cheval: :cheval: :cheval: :cheval: :cheval: :cheval: :cheval:
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André grandier
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MessagePosté le: 21/11/2007 20:15:53    Sujet du message: La Révolution Répondre en citant

Je te remercie merci mais c'est grace a Wikipédia j'y ai passé des heures a chercher ce qui correspond et a retranscrire tout sinon j'ai pas chercher dans des anciens livres heureusement sinon je n'aurais pas encore fini.
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MessagePosté le: 19/08/2017 14:57:58    Sujet du message: La Révolution

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