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André grandier
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MessagePosté le: 17/10/2006 16:47:22    Sujet du message: Enragés Répondre en citant

Enragés




Lors de la Révolution française, nom donné aux ultra-révolutionnaires qui eurent notamment pour chef un prêtre constitutionnel Jacques Roux.

Ils revendiquèrent l'égalité civique et politique mais aussi sociale, préconisant la taxation des denrées, la réquisition des grains et des taxes sur les riches.

À gauche des Montagnards, combattus par Maximilien de Robespierre, ils s'exprimèrent par la suite dans le groupe des Hébertistes. Leurs idées furent reprises et développées par Babeuf.
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MessagePosté le: 17/10/2006 16:47:22    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 17/10/2006 16:49:32    Sujet du message: Indulgents Répondre en citant

Indulgents



Les Indulgents est le nom donné par Maximilien de Robespierre et ses amis aux anciens membres du club des Cordeliers, parmi lesquels Georges Danton et Camille Desmoulins, qui réclamaient dès la fin de 1793 la suppression de la Terreur.

Les Indulgents furent condamnés par le Tribunal révolutionnaire le 5 avril 1794 et guillotinés. Ils étaient aussi appelés citra-révolutionnaires.
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Dernière édition par André grandier le 17/10/2006 16:50:21; édité 1 fois
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MessagePosté le: 17/10/2006 16:50:07    Sujet du message: Marais Répondre en citant

Marais



La Plaine ou le Marais est le nom donné au groupe le plus modéré, mais le plus nombreux (environ 400 députés) de la Convention nationale.

Ses membres (appelés parfois par leurs adversaires les "Crapauds du Marais") siégeaient en bas des gradins. Leur dénomination provient de cette position, par comparaison aux espaces géographiques de plaine et de marais et par opposition aux membres de la Montagne, siégeant eux sur la partie la plus élevée des gradins.

Issus pour la plupart de la bourgeoisie libérale et républicaine, ils étaient attachés aux conquêtes politiques de 1789 et à l'œuvre de la Révolution et souhaitaient l’union de tous les républicains.

Ce groupe était cependant très hétérogène. On y trouvait des hommes comme l’abbé Henri Grégoire, l’abbé Emmanuel-Joseph Sieyès, Jean-Jacques-Régis de Cambacérès : certains de ses membres se rallièrent dès le printemps 1793 aux Montagnards comme Bertrand Barère de Vieuzac, Georges Couthon, Joseph Cambon, Lazare Carnot.

La plupart d’entre eux manifestèrent cependant leur hostilité envers Maximilien de Robespierre le 9 thermidor an II (27 juillet 1794).
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André grandier
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MessagePosté le: 17/10/2006 16:51:00    Sujet du message: Monarchiens Répondre en citant

Monarchiens




Les Monarchiens, au cours de la Révolution française, fut l'appelation donnée aux défenseurs d'une monarchie à l'anglaise à l'Assemblée constituante.

Ils souhaitaient conserver au roi un pouvoir fort en lui accordant un veto absolu mais contrôlé par deux chambres, l'une dignitaire (Chambre Haute), l'autre, (la Chambre basse, législative et élue).

Des chefs de file des Monarchiens, inquiets des excès de la Révolution furent Jean-Joseph Mounier, Pierre-Victor Malouet et Stanislas, comte de Clermont-Tonnerre.
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André grandier
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MessagePosté le: 17/10/2006 16:51:41    Sujet du message: Patriotes Extrémistes Répondre en citant

Patriotes Extrémistes



Groupe politique révolutionnaire, les patriotes extrémistes constituent une des premières factions de la Révolution française.


La marche vers la cassure

La réaction d'un groupe de patriotes après la fuite du roi [modifier]
Après la fuite du roi, certains patriotes se demandèrent alors pourquoi l'on devait garder ce roi « inutile et mauvais ».


Marche sur le Champ-de-Mars

Alors, le 17 juillet 1791, ils se dirent : « Mieux vaut une république ! ».

Tout en répétant cette phrase, ils se mirent en marche vers le Champ-de-Mars pour réclamer la pétition de Louis XVI.


Réaction et agissements des patriotes modérés [modifier]
À l'Assemblée, Bailly, ayant entendu les cris, ordonna à La Fayette de disperser la foule.


Déroulement de la fusillade

Accompagné de la Garde nationale, La Fayette se rendit à la rencontre des républicains ; arrivé à son but, il fut accueilli en traître. Il ordonna à ses soldats de tirer ; puis il dit : « cessez le feu ».

Mais alors, Bailly les rejognint et dit : « Feu ! », et le massacre reprit.

Lorsqu'enfin les fusils arrêtèrent de tirer, il figurait sur la place du Champ-de-Mars pas moins de 50 morts.

La foule, paniquée, courut se mettre à l'abri ; certains émigrèrent, d'autres se cachèrent, d'autres encore furent arrêtés.


Cassure

Suite à ce carnage, le camp des patriotes se scinda en deux :

Les patriotes modérés, favorables à la monarchie constitutionnelle et dont les principaux étaient Bailly, La Fayette et Barnave ;
Les patriotes extrémistes, favorables à la république et dont les principaux étaient Danton, Robespierre, Marat et Desmoulins.


Retour à Paris et prise du pouvoir

Visite de Danton chez Marat

Alors que commença l'année 1792, Danton alla chez Marat et lui demanda de revenir à Paris ; Marat accepta en disant qu'il n'avait pas de temps à perdre.

C'est ainsi que Marat, Danton, Robespierre, Camille Desmoulins et les autres extrémistes revinrent à la capitale avec l'intention de renverser les modérés.


La journée du 20 juin

Alors que la guerre fut déclarée à l'Autriche et à la Prusse, Louis XVI fut accusé de trahison, tant par les modérés que par les extrémistes.

Si bien qu'un groupe de Sans-culottes, catégorie de gens qui venait de faire son apparition, se rendit, le 20 juin 1792, au palais des Tuileries pour menacer le roi, à qui les défaites françaises étaient reprochées. Les Sans-culottes insultèrent le roi de « gros cochon » et l'obligèrent à se vêtir du bonnet phrygien.


Insurrection du 10 août

Durant les semaines qui précédèrent la journée du 10 août, des patriotes extrémistes furent élus députés de la Législative ; cela leur permit de voir de plus près la situation politique de la France.

Et, le 10 août, alors que l'assemblée proclamma « la Patrie en danger » et fit appel à des volontaires pour combattre l'armée austro-prussienne, les patriotes extrémistes assiégeaient l'Hôtel de Ville, où ils avaient fondé un nouvel organe central, la Commune insurrectionnelle de Paris ; Hébert en fut le substitut du procureur.

Indifférents au manifeste de Brunswick, les extrémistes préparèrent l'insurrection, qui eut deux buts :

- supprimer la monarchie
- instaurer la république

Le 10 août, le premier but fut atteint : la monarchie était abolie.


La naissance de la Convention

Restait un but, celui d'instaurer la république : après le 10 août, il n'y avait pas de gouvernement en France, ne seraient-ce que la Commune insurrectionnelle et le Conseil exécutif provisoire ; comme son nom l'indique, le Conseil exécutif provisoire ne servait que provisoirement, c'était un substitut à l'assemblée que les patriotes extrémistes feraient élire au suffrage universel, et qui se nommerait la « Convention nationale ».

C'est avec cette nouvelle assemblée que le pays était de nouveau dôté d'un gouvernement, cette fois-ci républicain.

Entre temps, les extrémistes avaient emprisonné tous les « suspects d'être partisans de la monarchie » et une foule de Parisiens, à l'annonce des troupes austro-prussiennes aux portes de la capitale, les avaient massacré, du 2 au 5 septembre 1792 (voir Massacres de septembre).

Ce fut par ces massacres que les extrémistes éliminèrent les modérés.

La Convention se réunit pour la première fois le 20 septembre 1792. Le 21 septembre, les extrémistes proclammèrent la Première République ; ils firent voter la mise en place du calendrier républicain, qui constitait à recommencer avec l'an I de la République ; le 22 septembre 1792 devint ainsi le 1er Vendémiaire An I.


La cassure des patriotes extrémistes

Mais alors que le procès de Louis XVI occuppa toute la scène politique, les patriotes extrémistes se disputèrent le sort du roi et se divisèrent en deux célèbres tendances :

- La Gironde, dont les membres voulaient sauver le roi et obtenir une république bourgeoise ;

- La Montagne, dont les membres votèrent, au procès du roi, la mort sans sursis et furent partisans d'une république « centralisatrice, égalitaire et vertueuse ».
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MessagePosté le: 17/10/2006 16:52:25    Sujet du message: Patriotes Modérés Répondre en citant

Patriotes Modérés




Les patriotes modérés furent issus de la deuxième faction de la première cassure de la Révolution ; ils s'opposèrent aux patriotes extrémistes, qui les éliminèrent.


Réaction face à l'émeute républicaine

L'Assemblée nationale constituante, dominée par les patriotes modérés, après la fuite du roi, gardait sa confiance à ce dernier et lui accordait un droit de veto.

Bailly, qui se trouvait d'ailleurs à l'Assemblée, en entendant la foule crier « Vive la république ! », ordonna à La Fayette de les suivres et de leur demander de se disperser.


Fusillade

La Fayette s'exécuta ; mais, arrivé devant la foule, il fut considéré comme traître ; il donna donc l'ordre à la Garde nationale de tirer, puis il fit un «cessez-le-feu». Mais c'est alors que Bailly arriva, et ordonna de recommencer à tirer.

Durant les semaines qui suivirent le massacre, certains patriotes extrémistes furent arrêtés par les gardes nationaux.


Naissance de la Législative

Le 1er octobre 1791, les modérés firent élire une nouvelle assemblée qui devait remplacer la Constituante, la Législative.


Chute et élimination des patritotes modérés

Mais les extrémistes firent leur retour et s'emparèrent du pouvoir (10 août 1792) ; les modérés étaient renversés. La plupart d'entre eux furent éliminés lors des Massacres de septembre.
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MessagePosté le: 17/10/2006 16:53:26    Sujet du message: Société fraternelle de l'un et l'autre sexe Répondre en citant

Société fraternelle de l'un et l'autre sexe




Fondée en février 1790 par Claude Dansard, un maître de pension, la Société fraternelle de l’un et l’autre sexe, Défenseurs de la Constitution avait pour mission l’éducation civique du peuple afin de faire passer les acquis révolutionnaires dans la vie quotidienne. L’originalité de ce club révolutionnaire était qu’il ouvrait largement ses portes aux femmes.

L’entrée de la Société fraternelle ne coûtait que deux sous. Dansard amenait un bout de chandelle, de l’amadou et un briquet. Lorsque celle-ci venait à manquer, les participants se cotisaient pour aller en acheter une autre. Ce faible éclairage illuminait une tribune ornée d’un buste de Rousseau avec deux secrétaires de sexe féminin et deux de sexe masculin de part et d’autre d’un président. Les femmes et les hommes étaient assis de chaque côté et s’appelaient « sœur » et « frère ».

Les membres de la Société fraternelle, dont Pépin-Degrouhette, Tallien, Merlin de Thionville furent présidents, débattaient de la liberté, de la patrie, de la Constitution avec une chaleur qui dépassait de beaucoup le zèle des Jacobins.

La Société fraternelle de l’un et l’autre sexe réclamait également la réforme du mariage, le divorce et l’éducation des femmes. En février 1791, elle passa une résolution selon laquelle « toutes les demoiselles ou femmes de la Société qui devraient se marier n’épouseraient jamais ce qu’on appelle un aristocrate ».

À l’origine, son lieu de réunion était la bibliothèque du couvent des Jacobins jusqu’au moment où la Société des Amis de la Constitution qui se réunissait, quant à elle, dans l’église du couvent des Jacobins, leur proposa d’échanger leurs lieux de réunion. La Société fraternelle devint donc une sorte de succursale des Jacobins. Marat a d’ailleurs loué l’énergie des femmes de la Société fraternelle en l’opposant aux bavardages des Jacobins.

C’est à la Société fraternelle que Jacques Hébert a rencontré sa femme, Françoise Goupil, une ancienne religieuse du couvent de la Conception.


Membres célèbres

- Etta Palm d'Aelders
- Jacques Hébert
- Louise-Félicité de Kéralio
- Pauline Léon
- Théroigne de Méricourt
- Manon Roland
- Tallien
- Merlin de Thionville
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MessagePosté le: 19/10/2006 18:28:36    Sujet du message: Club de Clichy Répondre en citant

Club de Clichy




Club formé au lendemain de la chute de Maximilien de Robespierre 9 thermidor an II (27 juillet 1794).

Ce club était constitué au départ de députés de la Convention qui, presque tous avaient été arrêtés durant la Terreur. Après une période de sommeil, le club commence à jouer un rôle important au début du Directoire. Il est le point de ralliement des nouveaux députés de tendance républicaine modérée, mais aussi de partisans d'une restauration de la monarchie. Il accueille aussi d'anciens députés de la Convention de droite.

C'est dans un local au bas de la rue de Clichy que ce club se forma après la chute de Maximilien de Robespierre. Il était constitué au départ de députés qui, presque tous, avaient été arrêtés sous la Terreur. On y trouvait Mathieu Dumas, Camille Jordan, Pierre Paul Royer-Collard, le général Willot... A la fermeture du Club des Jacobins en novembre 1794, le danger provenant de l'extrême-gauche s'estompant les membres les plus républicains du club de Clichy le quittèrent, ne sentant plus la nécessité d'un groupe de pression contre un danger presque disparu.

Après une période de sommeil, le club de Clichy recommence à jouer un rôle important au début du Directoire.
Il est le point de ralliement des nouveaux députés de tendance républicaine modérée comme Siméon, ou Tronson-Ducoudray, mais aussi de partisans d'une restauration de la monarchie comme Imbert-Colomès ou Lémérer.
Il accueille aussi d'anciens députés de la Convention de droite comme François-Antoine de Boissy d'Anglas et Henry-Larivière. Le club de Clichy entretient d'étroits rapports avec la prsse de droite, L'Éclair, Le Véridique, Le Messager du soir, Les nouvelles politiques.

Après les élections de 1797, le club de Clichy semble en position de dominer les Conseils grâce aux nouveaux députés, puisqu'il compte environ 300 élus sur 750 au total. La division se fait entre partisans intransigeants du rétablissement de la royauté autour de Gilbert-Desmolières qui entraîne quelques 80 députés, tandis que les modérés autour de Mathieu Dumas essaient d'éviter l'affrontement avec le Directoire.

Le club de Clichy parvient à retrouver son unité pour faire élire Balthazar François Barthélémy, son candidat au Directoire.

Le Coup d'État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) marque la fin de son existence et un certain nombre de ses membres sont déportés en Guyane.
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MessagePosté le: 03/12/2016 23:47:48    Sujet du message: Groupes politiques

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